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C'est avec ces mots que Charles Fiterman, ancien ministre communiste entre 1981 et 1984 sous François Mitterrand, décrit Martine Aubry.
Il votera dimanche en faveur de Martine Aubry,lors du second tour des primaires socialistes, a-t-il indiqué mardi dans un communiqué.
Selon lui, "les positions qu'elle défend sont proches sur des points importants de celles de Ségolène Royal", qu'il soutenait au premier tour. "Elle y fait loyalement référence".
Charles Fiterman, 77 ans, se dit attaché à "la rénovation des idées et des pratiques d'une gauche de progrès et de transformation sociale en phase avec le pays et avec son temps".
-pour une France qui crée des emplois industriels
-pour mettre les banques au service de l’économie
-pour la création de 300000 emplois d’avenir pour les jeunes
-pour un effort prioritaire en faveur de l’école publique et la formation de nos enfants
-pour un hôpital permettant de mettre en œuvre une véritable politique de santé publique
-pour redonner à la police les moyens d’assurer votre sécurité
-pour la sortie du nucléaire et le développement durable
-pour la parité homme femme
-pour le non cumul des mandats et le changement de nos mœurs politiques
Comme moi, en donnant 37% des voix à Martine AUBRY vous avez manifesté votre confiance dans sa capacité à mener une véritable politique de gauche, ouverte, moderne, sociale et écologique.
Par sa force à rassembler la gauche et au-delà, Martine AUBRY est la seule capable de battre Nicolas SARKOZY.
Martine AUBRY c’est un espoir qui se lève pour la FRANCE, pour notre REGION, pour notre DEPARTEMENT et pour BETHUNE.
Saisissons cette chance historique d’avoir la 1ère PRESIDENTE de la REPUBLIQUE issue du NORD PAS DE CALAIS, ce sera un formidable atout pour notre avenir.
1119 Béthunois ont participé au premier tour des primaires citoyennes. Avec une participation de 6.18%, cette dernière est dans la moyenne nationale.
Le score entre les deux favoris des sondages est très serré à Béthune. Une différence de 25 voix seulement, partage les deux candidats.
Les résultats des autres communes :
ANNEZIN : 360 votants
François Hollande : 94
Martine Aubry : 101
Arnaud Montebourg : 83
Jean-Michel Baylet : 4
Ségolène Royal : 20
Manuel Valls: 11
BARLIN : 489 votants
François Hollande : 144
Martine Aubry : 261
Arnaud Montebourg : 28
Jean-Michel Baylet : 8
Ségolène Royal : 30
Manuel Valls: 16
LAPUGNOY : 465 votants
François Hollande : 160
Martine Aubry : 213
Arnaud Montebourg : 40
Jean-Michel Baylet : 13
Ségolène Royal : 23
Manuel Valls: 16
LILLERS : 426 votants
François Hollande : 135
Martine Aubry : 205
Arnaud Montebourg : 46
Jean-Michel Baylet : 0
Ségolène Royal : 30
Manuel Valls: 10
François Hollande : 438
Martine Aubry : 413
Arnaud Montebourg : 83
Jean-Michel Baylet : 77
Ségolène Royal : 75
Manuel Valls: 33
Porte à porte, diffusion de tracts devant les écoles et les usines, collage... Les membres de l’association Aujourd’hui Pour Béthune Demain sont sur le terrain depuis 15 jours pour la campagne de Martine Aubry.
Collage au parc du Perroy. Rue de Lille. Béthune
Diffusion de tracts à la sortie de l'usine Bridgestone. Béthune
Porte à porte dans les rues de Béthune.
Source : www.marianne2.fr
Des acteurs du logement, conscients de la crise dans laquelle ils sont embarqués, témoignent ici de la nécessité d'un changement radical de cap. Les seules propositions politiques qui vaillent à leurs yeux sont celles de Martine Aubry, qu'ils soutiennent dans cette tribune.
Acteurs du logement, par notre mobilisation professionnelle ou notre engagement associatif, nous mesurons tous les jours la crise du logement que traverse la France. Face à la cherté et à la
pénurie de logements, nous sommes convaincus qu'un changement radical de cap est nécessaire. Le logement doit être une priorité absolue des politiques publiques.
Assurer à chacun un logement décent, à un coût abordable, réussir la mixité sociale dans nos villes et le renouvellement urbain, engager la mutation écologique de l’habitat, soutenir le pouvoir
d’achat en stoppant la dérive des prix, des loyers et des charges, relancer le parcours résidentiel des couches populaires sont autant d’exigences que nous portons collectivement.
Ces exigences, il est possible d'y répondre. Avec de l'imagination, de l'audace et de la volonté, Martine Aubry a fait la preuve de ces qualités dans son parcours gouvernemental, dans son action
locale et dans ses propositions actuelles.
Son action ministérielle a montré sa détermination à lutter contre l’exclusion, en particulier dans le domaine du logement et à conforter la vie associative. Elue locale, elle a en permanence
soutenu le logement sociale et la qualité de vie de ses habitants, favoriser la construction de logements, jouant la carte de l’équilibre entre les différentes formes d’habitat et promu le
développement durable et une vision harmonieuse de l’équilibre urbain. A la tête du Parti socialiste, elle s’est mobilisée avec conviction pour que le logement soit un engagement majeur du projet
et des propositions socialistes, soutenant aussi les initiatives novatrices des maires de gauche.
Nous savons que nous pourrons compter sur son expérience, ses compétences, sa bonne connaissance du sujet et sa détermination sans faille pour que notre pays relève enfin le défi du droit au
logement pour tous.
Martine Aubry propose des mesures concrètes et immédiates qui permettront de produire des logements accessibles en masse et de lutter contre la hausse des prix. Tout d’abord, redéployer les
produits de défiscalisation vers l’aide à la pierre pour le logement social avec pour objectif d’en construire 150 000 chaque année aux normes BBC. En même temps, renforcer la loi SRU et
instaurer une règle qui favorisera la mixité sociale avec dans toute parcelle, comme à Lille, ⅓ de logements sociaux, ⅓ d’accession sociale à la propriété et ⅓ de logements libres. Ensuite, faire
voter une loi foncière pour à la fois éviter la spéculation sur les terrains et lutter contre la rente foncière. Enfin, agir sur le marché en encadrant les loyers à la première location ou à la
location en particulier dans les zones en tension.
Notre soutien à la candidature de Martine Aubry est un engagement à accompagner avec constance et vigilance, dans la durée, l’action des forces de gauche et écologistes pour développer sans
relâche ces mesures soutenant le logement vraiment social et régulant le secteur immobilier et l’action foncière, pour mettre en place une nouvelle politique de l’hébergement d’urgence , pour
engager un grand programme de rénovation énergétique des bâtiments et de résorption de l’habitat insalubre, pour donner un nouvel élan au renouvellement urbain en relançant une politique de la
ville digne de ce nom, pour associer les habitants, les partenaires sociaux, les élus, les services de l’Etat afin de réduire effectivement le mal logement.
Cette nouvelle politique du logement peut contribuer à relancer la croissance, en soutenant le pouvoir d’achat des français et en créant des emplois et redonner confiance à nos concitoyens en
l’avenir et dans les valeurs de la République.
Alain CACHEUX (président d’une fédération d’organismes HLM)
Pierre COHEN (député maire de Toulouse)
Paul DUPREZ (président d’une structure d’insertion par le logement)
Jean-Louis DUMONT (président d’une fédération d’associations HLM)
Aminata KONE (présidente d’une association nationale de locataires)
Marie-Noëlle LIENEMANN (ancien ministre, présidente d’une fédération d’organismes HLM)
Marianne LOUIS (secrétaire nationale du PS chargée de la Ville)
Jacqueline MAQUET (députée, administratrice HLM)
Jacques OUDOT (responsable d’une association humanitaire pour le droit au logement, président d’une ESH)
Nathalie PERRIN-GILBERT (secrétaire nationale du PS chargée du logement)
Stéphane PEU (président d’un organisme HLM)
Marc PREVOST (président d'une association pour l'hébergement et l'insertion par le logement des personnes sans abri.)
Marcel ROGEMONT (député)
Stéphane TROUSSEL (président d’un organisme HLM)
Source : www.lavoixdunord.fr
Dans un communiqué publié ce vendredi matin, Pierre Mauroy, ancien Premier ministre de François Mitterrand et ancien maire de Lille, fait savoir qu'il votera pour Martine Aubry lors des primaires de dimanche.
Article de Nord Eclair du 05/10/11 :
"Alors que nous avons perdu 1 000 emplois en six ans, nous déplorons le retard à l'allumage des partis du monde ouvrier. Le PS et le PC nous ont laissés tomber. Nous nous sentons seuls et n'attendons pas grand-chose de vous. » Délégué CFDT et secrétaire du CE d'Aperam (producteur d'inox abandonné par ArcelorMittal), à Isbergues, Patrick Ramelot ne mâche pas ses mots. Derrière l'homme en colère, on sent surtout le militant de gauche amer, déçu et las des beaux discours (« les mêmes que Sarkozy ») de campagne. Pour tout dire, le syndicaliste avait même prévu de quitter la bourse du travail, où avait lieu la rencontre avec Martine Aubry, à l'issue de sa franche intervention. Mais « par respect et professionnalisme », lui et ses camarades ont finalement changé d'avis.
Rare dans le Pas-de-Calais, ce que ne manquent pas de souligner ses détracteurs, notamment à Hénin-Beaumont, où elle se fait toujours désirer, la maire de Lille a bien fait de passer la
frontière... Assise à l'autre bout de la table, elle a écouté la diatribe sans sourciller. Et encaisse le coup. « Venant d'une organisation syndicale où j'ai adhéré pendant 20 ans, ça me fait
mal. Dans ma vie, tout mon engagement repose sur la justice sociale. J'ai été de tous les combats de la désindustrialisation et il n'y a pas une promesse que je n'ai pas tenue. Cherchez , vous
n'en trouverez pas ! », se défend Martine Aubry, blessée par la théorie du « tous pourris », développée par le syndicaliste d'Aperam et qui est aussi celle du vote extrême... « Je comprends votre
indignation, mais ne vous trompez pas d'adversaire. Nous ne sommes pas au pouvoir. Je ne suis pas au gouvernement. » Mettre les banques au pas La candidate à la primaire socialiste le dit et le
répète, l'emploi est sa priorité et elle est venue dans le Pas-de-Calais, dans des territoires vivant essentiellement de la sidérurgie et de l'automobile, justement pour en parler. Et pour
proposer des solutions à la désindustrialisation et aux licenciements, qui « ne sont pas une fatalité », selon elle. Un syndicaliste lui suggère la renationalisation ? Elle explique ne pas y être
favorable et préférer l'instauration de « minorités de blocage », moins coûteuses à l'État, mais qui permettent de contrecarrer les stratégies purement financières de certains grands groupes. «
Je souhaite aussi qu'en cas de délocalisation, les salariés puissent saisir le tribunal de commerce pour mettre sous tutelle la société et arrêter ainsi le processus le temps que les propositions
syndicales soient examinées », souligne la présidentiable, qui rappelle enfin sa volonté de « taxer les produits financiers », de « mettre au pas » les organismes qui les commercialisent et de
créer une banque publique d'investissement"
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