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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 21:07
"Je veux pousser un double coup de gueule. Le premier, c'est que nous vivons dans un des pays les plus riches du monde et que 4,5 millions de personnes aujourd'hui vivent sous le seuil de pauvreté. C'est un vrai scandale dans notre pays. Le second coup de gueule, c'est que face à cette situation, l'Europe, qui apportait 500 millions d'aides et d'accompagnements, va supprimer les 3/4 ou 80% de ces aides. C'est insupportable", alors que cette aide ne représente qu'"un euro par habitant".
 
http://www.dailymotion.com/video/xlc75r_martine-aubry-a-caen-aupres-des-acteurs-de-l-aide-alimentaire_news?start=63#from=embediframe
Par Daniel Boys
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 19:40

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Par Daniel Boys
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Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 05:04

Lundi, dans le quotidien Libération, Martine Aubry, candidate à la primaire Socialiste a réaffirmé sa volonté du sortir du nucléaire.

Ci-dessous la tribune complète :

 
Comme en 2008, l’été qui s’achève aura été dominé par la crise économique et financière. N’oublions pas, pour autant, que le précédent avait été celui des catastrophes climatiques de la Russie et du Pakistan. Les incertitudes sur l’avenir de l’euro et les menaces de récession ont beau capter toute l’attention, elles ne sont pas indépendantes d’une autre crise, tout aussi grave et plus ancienne : celle de notre modèle énergétique.
Injuste au plan mondial comme national, ce modèle se révèle peu à peu incompatible avec les exigences environnementales. Si nous n’agissons pas maintenant, demain la pénurie, la compétition entre les nations organiseront la production et l’accès à l’énergie. La majorité élue en 2012 aura la responsabilité, au-delà d’un quinquennat et même de deux, de déterminer une politique énergétique à la fois ambitieuse et soutenable pour toute la première moitié du XXIe siècle.

Ces choix sont trop importants pour être laissés aux seuls experts. Ils concernent tous les citoyens dans divers aspects de leur vie quotidienne : la sûreté, l’emploi, la qualité de vie, l’impact environnemental mais aussi le pouvoir d’achat, à l’heure où une famille sur six (soit plus de 4 millions de personnes) ne parvient pas à payer ses factures de gaz et d’électricité. La transition énergétique ne se fera pas sans la participation de chacun, à la fois comme consommateur et comme producteur.

Le fameux modèle français interroge. Le recours massif au nucléaire était censé garantir notre indépendance ; mais celle-ci est toute relative, nos importations d’énergies fossiles s’élevant à 70 milliards d’euros par an, soit l’équivalent de notre déficit commercial. L’atome était présenté comme «propre» et sans danger ; cependant, aucune solution durablement satisfaisante n’a vraiment fait ses preuves pour le stockage des déchets et la confiance dans la maîtrise du risque a été encore fragilisée après l’accident de Fukushima. Nos nombreux réacteurs ont certes produit une électricité bon marché ; mais cette abondance a aussi eu des conséquences économiques néfastes (surproduction, surconsommation et gaspillage). Enfin, l’excellence de notre filière nucléaire devait soutenir les exportations ; aujourd’hui, les doutes planétaires sur cette énergie affectent le carnet de commandes. J’en conclus qu’en l’état actuel de nos connaissances, le nucléaire doit être considéré comme une énergie de transition, et non comme une énergie d’avenir.

C’est pourquoi je propose d’engager la France dans une sortie progressive mais effective du nucléaire. Je veux voir naître la génération de l’après nucléaire. Ce cap étant fixé, le processus devra être transparent. Chaque étape sera l’objet d’un débat ouvert. Une commission d’experts,intégrant la diversité des points de vue, préparera un livre blanc auquel s’adosseront, dans chaque région, des concertations qui se concluront par une loi d’orientation de la politique énergétique avant l’été 2013. Avant même que la question du prolongement de la durée des centrales ayant atteint 30 ans ne soit débattue, il faudra fermer celle de Fessenheim qui est exposée à des risques spécifiques.

L’urgence de la mise à jour de notre modèle énergétique est aussi celle de la lutte contre le changement climatique et de la raréfaction inéluctable des énergies fossiles, dont nous restons trop dépendants.
Au lieu d’engager la transition, le Gouvernement actuel a étouffé l’éolien puis le photovoltaïque en multipliant les obstacles et les procédures. Ses revirements successifs et l’instabilité des dispositifs publics ont fragilisé les filières. Les résultats parlent d’eux-mêmes : la production allemande d’électricité d’origine éolienne et photovoltaïque est déjà quatre fois supérieure à celle de la France. En 2020, si nous ne changeons pas nos objectifs, cet écart restera identique. D’autre part, la duplicité a atteint son comble avec les permis accordés en catimini pour l’exploration et l’exploitation des pétroles et huiles de schiste. Sans la mobilisation exceptionnelle de nombreux citoyens et élus, l’intérêt à court terme de quelques grands groupes aurait encore prévalu sur la plus élémentaire protection des ressources naturelles et des paysages.
Après cette décennie perdue, je souhaite proposer aux Français une politique énergétique nouvelle, sérieuse et ambitieuse. Sérieuse, parce qu’elle garantira à chacun l’accès à une énergie sûre et soutenable sans compromettre l’avenir des générations futures ; ambitieuse, parce qu’avec le génie de nos chercheurs, de nos ingénieurs et de nos ouvriers, elle participera à la relance de notre économie en développant de nouvelles filières prometteuses en emplois et en création de richesses. En alliant sobriété, énergies renouvelables et recherche, nous réussirons.

La priorité est à la sobriété. Et, contrairement à ce que voudraient faire croire les tenants d’un statu quo mortel pour les générations futures, elle améliorera notre qualité de vie. Entre le gaspillage, souvent contraint et coûteux pour les plus fragiles et le rationnement, il existe une voie: celle de l’efficacité énergétique. La réhabilitation du patrimoine bâti existant est un chantier colossal et devrait assurer aux professionnels du bâtiment une relance importante de leur activité. Nous avons les entreprises et les compétences pour réussir et rayonner, à condition que le marché intérieur soit le premier débouché. De surcroit, j’affecterai un quart des emplois d’avenir pour les jeunes, à la préservation de l’environnement par exemple dans le domaine des diagnostics thermiques des logements.

Garantir l’accès à l’énergie pour tous, dans un contexte d’augmentation probable des prix de l’énergie, c’est aussi engager une révolution tarifaire qui allie critères sociaux et vertu de la progressivité, pour encourager le bon usage et pénaliser le gaspillage. Les tarifs d’électricité sont aussi un facteur de compétitivité de nos entreprises qu’il faut protéger: c’est donc en adaptant les tarifs aux usages que nous parviendrons à concilier maitrise de la demande, égalité d’accès et soutien à l’activité industrielle. Pour conserver des leviers d’intervention, l’Etat devra cesser la politique de privatisation des grandes entreprises publiques de l’énergie, qui ont déjà entraîné une augmentation des prix et mis en cause certains de nos intérêts nationaux.

Enfin, notre politique énergétique devra s’appuyer sur une ambition industrielle forte. Mise en oeuvre par la banque publique d’investissements et un redéploiement des investissements en faveur des énergies “décarbonées”. C’est en privilégiant les énergies sûres et durables que nous assurerons notre indépendance énergétique à long terme. J’ai confiance dans le progrès scientifique et technologique. La recherche et le développement progressent à grand pas. A côté des énergies renouvelables dont on a déjà identifié le potentiel, se profilent d’autres solutions complémentaires transitoires ou durables : la géothermie, la biomasse et surtout l'énergie des courants marins. Toutes doivent être étudiées sans dogmatisme. Nous devons particulièrement concentrer la recherche sur le stockage de l’électricité qui est probablement le bond technologique le plus attendu.

C’est un défi. Il exige de la volonté politique et citoyenne. Il repose sur la certitude qu’un nouveau modèle de développement est l’issue de la crise que nous traversons.Mais nous ne sommes pas seuls, le mouvement est européen et l’Europe née du charbon et de l’acier renaîtra des énergies nouvelles et de la sobriété, mais aussi de la réalisation du stockage et des infrastructures de transport de l’électricité.

Dans le domaine énergétique, et plus généralement environnemental, nous devons retrouver le sens de l’avenir. «Un monde plus sûr, disait le physicien Wolfgang Kromy, ne peut être qu’un monde qui respecte davantage la nature et encourage la sobriété plutôt que la satisfaction d’exigences matérielles.» A l’heure où tant de conflits, de famines, de migrations climatiques forcées trouvent leur origine dans une mauvaise répartition de l’énergie et un accaparement sans limite des ressources naturelles, la France et l’Europe ont la responsabilité de promouvoir un modèle énergétique équilibré, facteur de paix et de développement pour tous les peuples.
Par Daniel Boys
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 05:02

Edmond Maire, ancien secrétaire général de la CFDT, a publié dans le Monde un texte expliquant son soutien à la candidature de Martine Aubry
 

"Mme Aubry, pilote à la barre de notre pays, c'est le choix que je souhaite pour la société française, au bénéfice de l'intérêt général et d'abord des populations les plus modestes, d'une ambition industrielle renouvelée et de la création d'emplois. Elle en a l'envergure".

Par Daniel Boys
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 05:10
954€/mois  !! Sous ce seuil, vous êtes considéré comme "pauvre". Au-dessus : non !  (avis à ceux qui perçoivent 955€ : cessez de vous plaindre !)
 
Eh oui, ainsi va la vie ! Il fallait bien donner un repère à la pauvreté en France.
 
En 2009, 13.5 % de la population (8,2 millions) est estimée pauvre en France.  Ce nombre est important, trop important pour un pays comme la France, mais on a l'impression qu'il est entré dans les moeurs désormais et qu'il fait partie du décor !
 
L'on n'y prête guère attention et l'on en parle peu, comme s'il s'agissait d'une maladie honteuse que la 5ème puissance mondiale (nous dit-on encore) a envie de cacher...
 
C'est que cette pauvreté appelle des explications à ceux qui nous gouvernent, et la veille d'élections, cela risque de faire tâche sur le CV de nos dirigeants.
 
Lutter contre les niches fiscales ? Augmenter l'impôt des plus "riches" ? Cesser les dépenses inutiles et somptuaires de nos gouvernants de tous les niveaux ? Mais que faire pour mieux répartir les richesses et aider de façon plus utile ceux qui parmi nous souffrent au jour le jour de cette pauvreté ?
Toutes les idées sont les bienvenues dans ce domaine.
 
Et j'aimerais lancer cet appel aux hommes politiques : "Que comptez-vous faire pour aider "VOS" pauvres ?"
 
A peine élu, Nicolas Sarkozy a augmenté son indemnité de 172 % (passant de 7.084€ à 19.331€, soit à ce jour + de 612.000€ de différentiel ! )...
J'aimerais donc  poser cette question aux hommes et femmes de "Gauche", candidats aux prochaines élections présidentielles.
 
"Allez-vous maintenir cette augmentation si vous êtes élu (e) ? ".
 
Jean Louis Deknudt
Par Daniel Boys - Publié dans : En France
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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 05:00

Le collectif « le Pas de Calais avec Martine Aubry »invite les militants, camarades, sympathisants, personnalités de la vie civile soutenant Martine Aubry, à une conférence de presse jeudi 15 septembre 2011 à 11H30, à l’espace culturel Grossemy à Bruay La Buissière.


Venez nombreux faire part de votre soutien !

Par Daniel Boys
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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 22:42

 

Ce n'est pas un hasard si, au Parti socialiste, la compétition entre Martine Aubry et François Hollande a commencé dans le Nord - Pas-de-Calais. C'est une terre symbolique où les affrontements ont souvent été rudes. Martine Aubry semble démarrer avec un avantage. Les deux secrétaires fédéraux, Gilles Pargneaux et Catherine Génisson, la soutiennent. Comme les présidents des conseils généraux, Patrick Kanner et Dominique Dupilet.

 

Patrick Kanner dirigeait le PS lillois lors de l'arrivée de Mme Aubry en 1995. L'ambiance était alors très tendue : Bernard Roman, le dauphin supposé de Pierre Mauroy, acceptait mal ce parachutage. Depuis, Patrick Kanner est monté en grade. Il est devenu président du conseil général remplaçant Bernard Derosier. Ce proche de François Hollande a tiré sa révérence au printemps en déclarant, lors d'une ultime conférence de presse, que la première secrétaire « n'avait pas les qualités humaines » pour être président de la République.

 

Malgrés ces tensions, Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire de Lille, estime que dans le Nord « 90 % des militants soutiennent Martine Aubry ».

 

La rénovation prend le visage de jeunes femmes comme Hélène Parra, jeune conseillère régionale. Venue au PS dans le Lot le 21 avril 2002, puis immigrée dans le Nord en 2005, elle soutient désormais Benoît Hamon. Il reste cependant quelques irréductibles : tout au nord de la métropole lilloise, le Dunkerquois Michel Delebarre s'est prononcé pour François Hollande à qui il s'avoue « lié par fidélité » tandis qu'au sud, du côté de Valenciennes, Maubeuge ou Fourmies, on rechigne un peu à suivre la patronne du PS.

 

Moins rebelle

 

Ecarté de la liste PS des sénatoriales de septembre, le sénateur du Nord, Bernard Frimat, est lui aussi un soutien François Hollande. « Je comprends son amertume, note Christian Marie Wallon-Leduc, ex-doyen de la fac de droit à Lille 2, il a fait un bon boulot à la commission des lois, il est remercié car il n'apparaît plus utile, il n'est ni maire, ni conseiller général, donc il n'est pas un relais des électeurs. »

 

Ceux qui critiquent Mme Aubry se font discrets. Ni le président du conseil régional, Daniel Percheron, ni son premier vice-président, Bernard Roman, n'ont répondu à nos questions. Le Pas-de-Calais, qui a coutume d'afficher son autonomie voire sa différence, se montre moins rebelle.

 

Pour Dominique Dupilet, président du département, « si le Pas-de-Calais ne veut pas être marginalisé, il doit saisir le train lillois ». « Pousser la maire vers un destin national représente une chance extraordinaire », poursuit-il. Il juge que la fédération soutiendra à 60 % Mme Aubry.
Il suffit cependant de regarder qui était à Arras, pour accueillir M. Hollande, mardi 28 juin, pour connaître ses supporters : M. Percheron, les députés Albert Facon et Odette Duriez... Plus Frédéric Cuvillier, jeune maire de Boulogne, où M. Hollande effectua son premier déplacement de campagne le 31 mars. Deux vieux briscards, Jean-Pierre Kucheida, le député et maire de Liévin, et le sénateur Michel Sergent ferment le ban.

 

Et Ségolène Royal ? Son recul dans les sondages nationaux se confirme ici. Un exemple : Daniel Boys et ses jeunes militants d'Aujourd'hui pour Béthune ont choisi Mme Aubry. Il était en 2007 le porte-parole de Mme Royal.

Par Daniel Boys - Publié dans : Dans la Région
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 10:18

Créé en 1989 par le gouvernement Rocard après la suppression en 1987 de l’IGF (Impôt sur les grandes fortunes), l’ISF (Impôt sur la fortune) est un impôt progressif sur le patrimoine des personnes physiques. Comme son nom l’indique, il touche les foyers les plus riches et représente pour cela un clivage idéologique fort.

Sous sa forme actuelle, l’ISF touche les ménages dépassant le seuil d’un patrimoine de 800000 euros. Au-delà de ce seuil, le patrimoine est taxé selon des tranches progressives. Il rapporte en moyenne 4 milliards d’euros au budget de l’Etat. Cependant, l’ISF perd en efficacité en raison des trop nombreux abattements, décotes et niches fiscales. Si certaines de ces exceptions connaissent une justification économique, d’autres sont sans fondement. Parmi ces niches fiscales sans fondement, celle sur la cession des chevaux de course coûte chaque année à l’Etat 2 millions d’euros. D’autres exemples pourraient être mobilisés afin de montrer que les niches fiscales constituent une baisse d’efficacité pour l’ISF qui dans ce sens a besoin d’être réformée pour gagner en efficacité.

Cependant, la réforme de l’ISF menée actuellement ne va pas dans le sens d’une hausse de son efficacité mais va permettre aux plus fortunés de payer moins d’impôts sur leur patrimoine. Le relèvement du seuil de 800000 à 1.3 millions d’euros tend à diminuer le nombre de ménages imposables qui est actuellement évalué à plus de 550000 foyers. Avec ce relèvement, ce sont 300000 foyers qui seront exonérés de payer les impôts sur la tranche entre 800000 et 1300000 euros. En outre, présentés comme une simplification, les nouveaux barèmes (0.25% entre 1.3 et 3 millions puis 0.5% au-delà de 3 millions) représentent dans les faits une diminution de taux. En effet, actuellement, l’ISF connait un taux minimal de 0.55% et le taux maximal est de 1.8%. C’est un cadeau fiscal de 1,8 milliards d’euros faits aux plus riches alors qu’on demande aux plus défavorisés et aux classes moyennes de se serrer la ceinture pour réduire les déficits publics.

En outre, cette réforme de l’ISF va à l’encontre d’une autre donnée fondamentale : la justice fiscale. Dans le cadre d’une fiscalité qui devient de plus en plus dégressive, cette réforme de l’ISF ne vient pas corriger cette tendance et tend au contraire à l’accentuer. C’est pourquoi, il est nécessaire d’appliquer une réforme globale de la fiscalité française en s’appuyant sur les thèses de Picketty, Landais et Saez dans Pour une révolution fiscale. Ainsi, plutôt que d’opérer un « bricolage fiscal », il est nécessaire de remettre à plat la fiscalité du patrimoine pour concentrer celle-ci sur les véritables grandes fortunes.

Par Florian Souillart - Publié dans : En France
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 10:06

Monsieur Boys,

 

Je fais appel à la solidarité de vos lecteurs.

 

Des mamans ont créé récemment une Association "CONFI-TROC".

Leur but : faire des confitures, et les échanger dans les divers Super-marchés et autres Supérettes de Béthune contre des denrées non périssables (pâtes, riz, sucre, boîtes de conserves etc.... 


Ces denrées  ainsi recueillies sont ensuite offertes aux Associations caritatives de Béthune

pour être redistribuées aux familles en grande difficulté.

Mais le succès aidant, ces mamans se retrouvent régulièrement en rupture de pots de confiture vides (avec couvercle à visser).

 

Ces pots peuvent être déposés au CCAS de Béthune rue F.Bar (tél 03.21.01.63.10 - Mme Boulanger).

 

Par avance, je vous remercie de bien vouloir diffuser ce message sur votre blog  "AUJOURD'HUI POUR BETHUNE DEMAIN"

 

Respectueusement,

 

Jean Louis Deknudt

Par Daniel Boys - Publié dans : Dans le Béthunois
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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 06:48

En 2007, près de 1500 logements étaient vacants à Béthune. L’instauration de la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) était nécessaire afin d’endiguer cette tendance. Cette THVL en taxant les logements vacants depuis plus de 5 ans a pour objectif de favoriser leur retour sur le marché immobilier. La hausse de logements disponibles permet ainsi de loger un plus grand nombre de familles et contribue donc à résoudre le problème du manque de logements dans le Béthunois.

Par la hausse du nombre de logements disponibles, on peut espérer une légère réduction des prix immobiliers par le jeu de l’offre et de la demande. Son instauration à Béthune fut donc une avancée positive dans la résolution de la crise du logement. Cependant, les effets de la THLV sont plus limités que ceux de la taxe sur les logements vacants (TLV) qui permet de démarrer la taxation de la vacance après deux ans seulement au lieu de cinq pour la THLV. C’est pourquoi, il est nécessaire d’améliorer le dispositif de la THLV en réduisant le temps de vacance avant taxation afin de rendre plus efficace ses effets.

Cependant, certains propriétaires préfèrent payer la THLV au lieu de remettre à la location ou à la vente le logement vacant. Le paiement de cette taxe constitue un premier biais de financement pour résorber l’habitat insalubre. Les recettes de la THLV doivent donc être consacrées à rendre salubres les logements les plus insalubres du parc immobilier de Béthune.

C’est pourquoi, les institutions décentralisées doivent prendre le relais pour aider les plus précaires à avoir accès à des logements décents. Depuis 2001, les aides au logement comme l’APL ont perdu 12.5% de leur effet, mettant les ménages les plus précaires dans une difficulté supplémentaire pour se loger. Des logements décents doivent être fournis à un coût supportable pour ces ménages. Ainsi, avec la proposition dans le projet du PS d’instaurer un bouclier logement, les ménages ne devraient pas avoir à dépenser plus de 25% de leurs revenus pour se loger.

 

Par Florian Souilliart - Publié dans : Dans le Béthunois
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 06:10

lundi 06.06.2011, 05:05  - La Voix du Nord

 En 2008, Daniel Boys accueille Martine Aubry à Chocques avant le congrès qui fit de la maire de Lille une 1re secrétaire.PH. ARCHIVES  
En 2008, Daniel Boys accueille Martine Aubry à Chocques avant le congrès qui fit de la maire de Lille une 1re secrétaire.PH. ARCHIVES

|  VIE POLITIQUE |

 

Ça n'est pas vraiment une surprise. Il n'empêche, à trois semaines du dépôt des candidatures à la primaire du Parti socialiste, et alors que le favori DSK - dont il n'était déjà pas adhérant du fan-club comme une partie de la section Copernic - est hors jeu, Daniel Boys mise sur la première secrétaire du PS. Sauf qu'elle ne s'est pas encore déclarée ?

 

Qu'importe, « il est important qu'elle sache que des gens la soutiennent ». Et si Martine Aubry ne l'attendait sans doute pas pour se lancer, à Béthune, outre un conseiller municipal d'opposition en disgrâce chez des mellickiens globalement allergiques à Martine, c'est aussi la dizaine de militants socialistes, souvent jeunes, adhérents de l'association Aujourd'hui pour Béthune demain, qui croient en elle. Et le disent en renfort d'un homme que ses détracteurs disent esseulés. « La politique est une mise en scène permanente », se marre Boys lorsqu'on lui fait remarquer qu'il sort très entouré.

 

Ce pour profiter de l'instant Martine Aubry (ou le créer), trois ans après avoir signé sa motion précédant le calimiteux congrès de Reims qui fit de la maire de Lille une première secrétaire. Ce déçu du ségolénisme - il était porte-parole de Royal en 2007 - reconverti aubryiste explique son soutien par plusieurs raisons. « Elle a su pendant trois ans remettre le PS en ordre de marche, élaborer un projet qui prend en compte les sensibilités du PS. Un projet équilibré, rassembleur, voté à 95 %. Elle est donc la mieux à même de le porter. » Lui qui la voit aussi comme crédible pour « assurer la transition sociale-écologique », qui la présente comme « une femme de caractère, de convictions », « qui travaille à Lille avec des élus verts ». Convaincu aussi qu'elle a la capacité à faire sortir la France du tout nucléaire. Boys rappelle encore qu'Aubry, c'est des avancées sociales : « les 35 heures, CMU, les emplois jeunes ».

 

Et puis, c'est une femme. Plus qu'un atout, un symbole fort : « À l'occasion de l'affaire de DSK, on a entendu le pire qu'on puisse entendre, même à gauche. Le premier respect qu'on puisse avoir est vis-à-vis des femmes. » Cherche-t-il ainsi le bon wagon alors que la gauche n'a pas de candidat naturel pour les législatives 2012 ? « J'ai déjà annoncé ma candidature », coupe court un homme aux entrées fédérales limitées. Il devrait être candidat, qu'il soit investi ou non, avec ou sans lilloise à la présidence. • CH.-O. B.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
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