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Lundi, dans le quotidien Libération, Martine Aubry, candidate à la primaire Socialiste a réaffirmé sa volonté du sortir du nucléaire.
Ci-dessous la tribune complète :
Edmond Maire, ancien secrétaire
général de la CFDT, a publié dans le Monde un texte expliquant son soutien à la candidature de Martine Aubry
"Mme Aubry, pilote à la barre de notre pays, c'est le choix que je souhaite pour la société française, au bénéfice de l'intérêt général et d'abord des populations les plus modestes, d'une ambition industrielle renouvelée et de la création d'emplois. Elle en a l'envergure".
Le collectif « le Pas de Calais avec Martine Aubry »invite les militants, camarades, sympathisants, personnalités de la vie civile soutenant Martine Aubry, à une conférence de presse jeudi 15 septembre 2011 à 11H30, à l’espace culturel Grossemy à Bruay La Buissière.
Venez nombreux faire part de votre soutien !
Ce n'est pas un hasard si, au Parti socialiste, la compétition entre Martine Aubry et François Hollande a commencé dans le Nord - Pas-de-Calais. C'est une terre symbolique où les affrontements ont souvent été rudes. Martine Aubry semble démarrer avec un avantage. Les deux secrétaires fédéraux, Gilles Pargneaux et Catherine Génisson, la soutiennent. Comme les présidents des conseils généraux, Patrick Kanner et Dominique Dupilet.
Patrick Kanner dirigeait le PS lillois lors de l'arrivée de Mme Aubry en 1995. L'ambiance était alors très tendue : Bernard Roman, le dauphin supposé de Pierre Mauroy, acceptait mal ce parachutage. Depuis, Patrick Kanner est monté en grade. Il est devenu président du conseil général remplaçant Bernard Derosier. Ce proche de François Hollande a tiré sa révérence au printemps en déclarant, lors d'une ultime conférence de presse, que la première secrétaire « n'avait pas les qualités humaines » pour être président de la République.
Malgrés ces tensions, Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire de Lille, estime que dans le Nord « 90 % des militants soutiennent Martine Aubry ».
La rénovation prend le visage de jeunes femmes comme Hélène Parra, jeune conseillère régionale. Venue au PS dans le Lot le 21 avril 2002, puis immigrée dans le Nord en 2005, elle soutient désormais Benoît Hamon. Il reste cependant quelques irréductibles : tout au nord de la métropole lilloise, le Dunkerquois Michel Delebarre s'est prononcé pour François Hollande à qui il s'avoue « lié par fidélité » tandis qu'au sud, du côté de Valenciennes, Maubeuge ou Fourmies, on rechigne un peu à suivre la patronne du PS.
Moins rebelle
Ecarté de la liste PS des sénatoriales de septembre, le sénateur du Nord, Bernard Frimat, est lui aussi un soutien François Hollande. « Je comprends son amertume, note Christian Marie Wallon-Leduc, ex-doyen de la fac de droit à Lille 2, il a fait un bon boulot à la commission des lois, il est remercié car il n'apparaît plus utile, il n'est ni maire, ni conseiller général, donc il n'est pas un relais des électeurs. »
Ceux qui critiquent Mme Aubry se font discrets. Ni le président du conseil régional, Daniel Percheron, ni son premier vice-président, Bernard Roman, n'ont répondu à nos questions. Le Pas-de-Calais, qui a coutume d'afficher son autonomie voire sa différence, se montre moins rebelle.
Pour Dominique Dupilet, président du département, « si le Pas-de-Calais ne veut pas être marginalisé, il doit saisir le
train lillois ». « Pousser la maire vers un destin national représente une chance extraordinaire », poursuit-il. Il juge que la fédération soutiendra à 60 % Mme Aubry.
Il suffit cependant de regarder qui était à Arras, pour accueillir M. Hollande, mardi 28 juin, pour connaître ses
supporters : M. Percheron, les députés Albert Facon et Odette Duriez... Plus Frédéric Cuvillier, jeune maire de Boulogne, où M. Hollande effectua son premier déplacement de campagne le 31 mars.
Deux vieux briscards, Jean-Pierre Kucheida, le député et maire de Liévin, et le sénateur Michel Sergent ferment le ban.
Et Ségolène Royal ? Son recul dans les sondages nationaux se confirme ici. Un exemple : Daniel Boys et ses jeunes militants d'Aujourd'hui pour Béthune ont choisi Mme Aubry. Il était en 2007 le porte-parole de Mme Royal.
Créé en 1989 par le gouvernement Rocard après la suppression en 1987 de l’IGF (Impôt sur les grandes fortunes), l’ISF (Impôt sur la fortune) est un impôt progressif sur le patrimoine des personnes physiques. Comme son nom l’indique, il touche les foyers les plus riches et représente pour cela un clivage idéologique fort.
Sous sa forme actuelle, l’ISF touche les ménages dépassant le seuil d’un patrimoine de 800000 euros. Au-delà de ce seuil, le patrimoine est taxé selon des tranches progressives. Il rapporte en moyenne 4 milliards d’euros au budget de l’Etat. Cependant, l’ISF perd en efficacité en raison des trop nombreux abattements, décotes et niches fiscales. Si certaines de ces exceptions connaissent une justification économique, d’autres sont sans fondement. Parmi ces niches fiscales sans fondement, celle sur la cession des chevaux de course coûte chaque année à l’Etat 2 millions d’euros. D’autres exemples pourraient être mobilisés afin de montrer que les niches fiscales constituent une baisse d’efficacité pour l’ISF qui dans ce sens a besoin d’être réformée pour gagner en efficacité.
Cependant, la réforme de l’ISF menée actuellement ne va pas dans le sens d’une hausse de son efficacité mais va permettre aux plus fortunés de payer moins d’impôts sur leur patrimoine. Le relèvement du seuil de 800000 à 1.3 millions d’euros tend à diminuer le nombre de ménages imposables qui est actuellement évalué à plus de 550000 foyers. Avec ce relèvement, ce sont 300000 foyers qui seront exonérés de payer les impôts sur la tranche entre 800000 et 1300000 euros. En outre, présentés comme une simplification, les nouveaux barèmes (0.25% entre 1.3 et 3 millions puis 0.5% au-delà de 3 millions) représentent dans les faits une diminution de taux. En effet, actuellement, l’ISF connait un taux minimal de 0.55% et le taux maximal est de 1.8%. C’est un cadeau fiscal de 1,8 milliards d’euros faits aux plus riches alors qu’on demande aux plus défavorisés et aux classes moyennes de se serrer la ceinture pour réduire les déficits publics.
En outre, cette réforme de l’ISF va à l’encontre d’une autre donnée fondamentale : la justice fiscale. Dans le cadre d’une fiscalité qui devient de plus en plus dégressive, cette réforme de l’ISF ne vient pas corriger cette tendance et tend au contraire à l’accentuer. C’est pourquoi, il est nécessaire d’appliquer une réforme globale de la fiscalité française en s’appuyant sur les thèses de Picketty, Landais et Saez dans Pour une révolution fiscale. Ainsi, plutôt que d’opérer un « bricolage fiscal », il est nécessaire de remettre à plat la fiscalité du patrimoine pour concentrer celle-ci sur les véritables grandes fortunes.
Monsieur Boys,
Je fais appel à la solidarité de vos lecteurs.
Des mamans ont créé récemment une Association "CONFI-TROC".
Leur but : faire des confitures, et les échanger dans les divers Super-marchés et autres Supérettes de Béthune contre des denrées non périssables (pâtes, riz, sucre, boîtes de conserves etc....
Ces denrées ainsi recueillies sont ensuite offertes aux Associations caritatives de Béthune
pour être redistribuées aux familles en grande difficulté.
Mais le succès aidant, ces mamans se retrouvent régulièrement en rupture de pots de confiture vides (avec couvercle à visser).
Ces pots peuvent être déposés au CCAS de Béthune rue F.Bar (tél 03.21.01.63.10 - Mme Boulanger).
Par avance, je vous remercie de bien vouloir diffuser ce message sur votre blog "AUJOURD'HUI POUR BETHUNE DEMAIN"
Respectueusement,
Jean Louis Deknudt
En 2007, près de 1500 logements étaient vacants à Béthune. L’instauration de la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) était nécessaire afin d’endiguer cette tendance. Cette THVL en taxant les logements vacants depuis plus de 5 ans a pour objectif de favoriser leur retour sur le marché immobilier. La hausse de logements disponibles permet ainsi de loger un plus grand nombre de familles et contribue donc à résoudre le problème du manque de logements dans le Béthunois.
Par la hausse du nombre de logements disponibles, on peut espérer une légère réduction des prix immobiliers par le jeu de l’offre et de la demande. Son instauration à Béthune fut donc une avancée positive dans la résolution de la crise du logement. Cependant, les effets de la THLV sont plus limités que ceux de la taxe sur les logements vacants (TLV) qui permet de démarrer la taxation de la vacance après deux ans seulement au lieu de cinq pour la THLV. C’est pourquoi, il est nécessaire d’améliorer le dispositif de la THLV en réduisant le temps de vacance avant taxation afin de rendre plus efficace ses effets.
Cependant, certains propriétaires préfèrent payer la THLV au lieu de remettre à la location ou à la vente le logement vacant. Le paiement de cette taxe constitue un premier biais de financement pour résorber l’habitat insalubre. Les recettes de la THLV doivent donc être consacrées à rendre salubres les logements les plus insalubres du parc immobilier de Béthune.
C’est pourquoi, les institutions décentralisées doivent prendre le relais pour aider les plus précaires à avoir accès à des logements décents. Depuis 2001, les aides au logement comme l’APL ont perdu 12.5% de leur effet, mettant les ménages les plus précaires dans une difficulté supplémentaire pour se loger. Des logements décents doivent être fournis à un coût supportable pour ces ménages. Ainsi, avec la proposition dans le projet du PS d’instaurer un bouclier logement, les ménages ne devraient pas avoir à dépenser plus de 25% de leurs revenus pour se loger.
lundi 06.06.2011, 05:05 - La Voix du Nord
Ça n'est pas vraiment une surprise. Il n'empêche, à trois semaines du dépôt des candidatures à la primaire du Parti socialiste, et alors que le favori DSK - dont il n'était déjà pas adhérant du fan-club comme une partie de la section Copernic - est hors jeu, Daniel Boys mise sur la première secrétaire du PS. Sauf qu'elle ne s'est pas encore déclarée ?
Qu'importe, « il est important qu'elle sache que des gens la soutiennent ». Et si Martine Aubry ne l'attendait sans doute pas pour se lancer, à Béthune, outre un conseiller municipal d'opposition en disgrâce chez des mellickiens globalement allergiques à Martine, c'est aussi la dizaine de militants socialistes, souvent jeunes, adhérents de l'association Aujourd'hui pour Béthune demain, qui croient en elle. Et le disent en renfort d'un homme que ses détracteurs disent esseulés. « La politique est une mise en scène permanente », se marre Boys lorsqu'on lui fait remarquer qu'il sort très entouré.
Ce pour profiter de l'instant Martine Aubry (ou le créer), trois ans après avoir signé sa motion précédant le calimiteux congrès de Reims qui fit de la maire de Lille une première secrétaire. Ce déçu du ségolénisme - il était porte-parole de Royal en 2007 - reconverti aubryiste explique son soutien par plusieurs raisons. « Elle a su pendant trois ans remettre le PS en ordre de marche, élaborer un projet qui prend en compte les sensibilités du PS. Un projet équilibré, rassembleur, voté à 95 %. Elle est donc la mieux à même de le porter. » Lui qui la voit aussi comme crédible pour « assurer la transition sociale-écologique », qui la présente comme « une femme de caractère, de convictions », « qui travaille à Lille avec des élus verts ». Convaincu aussi qu'elle a la capacité à faire sortir la France du tout nucléaire. Boys rappelle encore qu'Aubry, c'est des avancées sociales : « les 35 heures, CMU, les emplois jeunes ».
Et puis, c'est une femme. Plus qu'un atout, un symbole fort : « À l'occasion de l'affaire de DSK, on a entendu le pire qu'on puisse entendre, même à gauche. Le premier respect qu'on puisse avoir est vis-à-vis des femmes. » Cherche-t-il ainsi le bon wagon alors que la gauche n'a pas de candidat naturel pour les législatives 2012 ? « J'ai déjà annoncé ma candidature », coupe court un homme aux entrées fédérales limitées. Il devrait être candidat, qu'il soit investi ou non, avec ou sans lilloise à la présidence. • CH.-O. B.
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