Dans la Région

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 13:36

M Michel Paillard, du syndicat  « Action et Démocratie » m’interpelle sur les suppressions de postes prévues pour  la rentrée 2012 dans les lycées professionnels

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à visiter le site "d’Action et démocratie" :

http://ad.aclille.free.fr

 

 

Monsieur le Président de la Ligue de l'enseignement - 62,

 

Pour donner suite à nos entretiens de ce midi lors de la manifestation en faveur de l'Enseignement Professionnel Public, et comme promis, vous trouverez ci-dessous le texte qui justifie notre mobilisation :

 

"Nous ferons de l’enseignement professionnel une priorité du mandat" Nicolas Sarkozy

 

Les annonces relatives aux suppressions de postes ont fait état de 1020 postes (équivalents temps pleins) repris pour la rentrée scolaire 2012-2013 dont 589 postes pour le secondaire.

Le rectorat prétextant une baisse de la démographie scolaire propose de retirer 503 postes aux LP régionaux afin de faire face «aux pertes d’effectifs » liées à la réforme du bac professionnel passé de 4 à 3 ans.

60 000 élèves fréquentent aujourd’hui ces établissements dans notre académie qui consolident fortement l’offre de formation et répondent assurément à des besoins identifiés.

La nouvelle répartition des moyens proposée par les services de Mme le recteur va donc organiser la pénurie et raréfier une nouvelle fois l’offre de formation tout en déstructurant les équipes pédagogiques à l’intérieur même des lycées.

Le tissu des lycées professionnels est largement déstabilisé par l'allègement de 11 % de ses effectifs élèves et plus de 80% des suppressions de postes du secondaire.

Cette politique cible une population scolaire qui a déjà souvent concentré dans sa scolarité des difficultés et qui sera une nouvelle fois directement et inutilement fragilisée.

 

Le syndicat « Action et Démocratie » regrette vivement cette apologie de la calculette et demande à Mme le recteur de retrouver le chemin de la raison.

 

Le syndicat « Action et Démocratie » demande aux élus de la majorité au Conseil Régional d'affirmer leur volonté de voir se développer un véritable service public d'enseignement professionnel au travers des Lycées Professionnels et de réserver la filière apprentissage aux jeunes décrocheurs.

 

A bientôt,

Michel Paillard,

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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 12:49

Les chiffres du chômage sont tombés avant-hier. Sans surprise ces derniers sont mauvais.

Notre région n’est pas épargnée, puisque le nombre de demandeurs d’emploi  a augmenté de 3.9% en 2011.

Parmi ces inscrits, la part des jeunes  représente près de 20%.

Des chiffres catastrophiques, conséquence logique d’une politique de l’emploi inefficace.

Malgré cela, le gouvernement n’entend pas, par exemple,  remettre en cause la défiscalisation des heures supplémentaires.

Rappelons que cette mesure est extrêmement couteuse pour l’Etat pour une efficacité qui n’est pas prouvée  (4.5 milliards d’euros par an soit 0,23% du PIB, alors que la mesure n'a rapporté que 0,15% de PIB).

Enfin, elle n’est pas créatrice d’emploi puisqu’elle incite les entreprises à ne pas recruter, mais à augmenter le temps de travail des salariés.

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 21:58

Le ministère de l’éducation nationale a dévoilé vendredi dernier aux syndicats, la répartition par académie des suppressions de postes pour la rentrée 2012.

14 000 postes disparaitront l’an prochain. Au final ce sont 5700 postes qui seront supprimés dans les écoles primaires, 6550 dans les collèges et lycées et 1350 dans l’enseignement privé.

De nouveau, la droite attaque l’école publique dans un seul but économique.

Notre région, déjà  touchée par les inégalités sociales devra rendre 988 postes d’enseignants : 399 dans le primaire et 589 dans le secondaire.

Réduction d’option, augmentation du nombre d’élève  par classe sont les conséquences directes de ces suppressions  de postes.

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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 22:25

La Voix du Nord, édition Arras du 13/12/11

 

Dans le contexte d'un élection présidentielle qui approche, la FCPE et la Ligue de l'enseignement tenaient un débat, au conseil général, mercredi dernier, pour informer les citoyens sur l'état de l'école publique.

« 2012 : Quel avenir pour l'école publique ? » était la question. Daniel Boys, président de la Ligue, Jean-Jacques Hazan, président national de la FCPE, Dominique Dupilet, président du conseil général du Pas-de-Calais, Yves Durand, député du Nord et ancien rapporteur du budget de l'Éducation nationale, se sont bien entendu insurgés contre « l'immobilisme voire la précarisation du système éducatif français ». Et les critiques ont fusé. On a qualifié « d'aberration sur un plan économique » la suppression de 66 000 postes d'enseignants dans l'Académie de Lille. « La dégradation accélérée de notre système éducatif du fait de la disparition du RASED (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés) » ou encore « l'échec de l'aide individualisée, tendant à alourdir la journée des élèves en difficultés » et « la formation calamiteuse des enseignants » ont été évoqués.

 

À l'appui des critiques, les intervenants ont rappelé le rapport de la Cour des comptes qui relève que la France a le taux d'encadrement le plus faible des pays de l'OCDE. Également pointées du doigt, « les inégalités sociales qui ne sont plus résorbées par l'école, cette dernière les décuplant au contraire. Et le sentiment de grande souffrance qui règne au sein des écoles malgré la bonne volonté du corps enseignant »... toujours courtisé en période post-électorale, mais aussi parfois pointé du doigt dans d'autres rapports.

Et Yves Durand de remettre une louche sur l'actuel budget de l'Éducation nationale qui pour lui est un « budget de renoncement. » Dès lors, pour les intervenants, il faut « refonder l'école publique » et non plus seulement « la réformer ». Un objectif qui doit être « le grand enjeu de... la présidentielle de 2012 ». Le mot est lâché !

Parmi les propositions pour l'atteindre : la création de postes d'enseignants (il faudra aussi penser à les financer pour ne pas en faire un argument électoral démagogique) ; l'instauration d'un socle commun pour tous les collèges.

L'idée de la scolarité obligatoire dès 3 ans a été lancée puisque, comme nos voisins scandinaves le soulignent, l'école permet la socialisation de l'individu dès le plus jeune âge. Dominique Copin de l'UNSA - Éducation, a estimé que « le gouvernement porte atteinte à l'enseignement en supprimant des postes et s'attaque au statut de l'enseignant en tentant de supprimer le concours ou en réformant l'évaluation. » Seule voix un peu moins acerbe dans ce concert de critiques orientées, celle d'Alcide Carton, président de l'URPEP (Union régionale des pupilles de l'enseignement public), qui a constaté la générosité de la loi autorisant le droit de scolarisation des enfants handicapés : « Cette diversité au sein des établissements est une richesse pour tous les élèves et cela contribue à construire l'école de tous. » • JÉRÔME MARCHAND (CLP)

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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 19:27

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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 18:27

Source : La voix du Nord, 28/10/11

Environ trois cents victimes de l'amiante devront rembourser une partie de leurs indemnisations

vendredi 28.10.2011, 05:23 - PIERRE-LAURENT FLAMEN

| COUR D'APPEL DE DOUAI |

Le fil qui tenait l'épée de Damoclès s'est rompu jeudi après-midi. Au moment même où Me Jean-Louis Macouillard apprenait la mauvaise nouvelle aux associations représentant les victimes de l'amiante : « On a perdu. C'est un arrêt très décevant. Pour l'instant, il concerne 17 victimes de l'amiante mais ça va faire jurisprudence. Au total, environ 300 personnes vont devoir rendre entre 5 000 et 15 000 euros.» ...

 

La fin brutale d'un long épisode judiciaire passé par la Cour de cassation avant de revenir devant la cour d'appel de Douai hier. Que s'est-il passé ?

À l'automne 2009, un arrêt de la Cour de cassation - saisie par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) - diminue de moitié le barème des indemnisations. Les anciens employés de l'industrie exposés à l'amiante et indemnisés avant cette date doivent rembourser une partie de l'argent qu'ils ont reçu.

S'en suit une levée de boucliers des associations de victimes qui font appel de cette décision. En pure perte. L'arrêt de la cour d'appel daté de jeudi est irrévocable : il va falloir rembourser. Au grand dam des représentants de victimes de l'amiante.

Pierre Pluta est le président de l'Association régionale de défense des victimes de l'amiante. Il ne décolère pas : « C'est dramatique pour de nombreuses victimes qui ont attendu des années pour une indemnisation juste. Elles vont se retrouver devant de grandes difficultés financières en plus de leurs problèmes de santé. »

Martine Lecerf, secrétaire juridique du Comité amiante prévenir et réparer (CAPER) est au bord des larmes : « C'est ahurissant, j'en ai les jambes coupées. Je bous de colère et de haine. C'est une vraie catastrophe pour les familles. On ne sait pas encore dans combien de temps le FIVA va leur demander de rembourser. » Et la secrétaire juridique d'ajouter : « Ce sont des milliers, des milliers et encore des milliers de personnes qui ont été exposées dans la région. On perd une trentaine d'adhérents tous les ans (sur 900). Il y a dix morts par jour en France et voilà ce qu'on leur fait en plus ! Ce sont des gens qui souffrent dans leur peau et dans leur tête, c'est ahurissant. »

« Des débordements »

Claude Tange, de l'Association des victimes de l'amiante Sud CGT, redoute même des actes de violence : « Le plus grave dans cette histoire, c'est le FIVA qui saisit la Cour de cassation. C'est tout de même un organisme censé rembourser les victimes... Dans les assemblées, les gens étaient déjà très remontés à cause de ça. Maintenant, il va y avoir de la grosse colère dans l'air. Je crains des débordements lors des prochaines manifestations. » Des manifestations que les associations de victimes sont d'ores et déjà en train de mettre sur pied.

 

 

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 12:14

Delphine Bataille, sénatrice élue en septembre, renonce à son poste de vice présidente du conseil général du Nord, chargée des sports.

 

« Rien ne m'obligeait à ce choix dans l'immédiat mais je souhaite anticiper sur les orientations du PS qui prévoit, à partir de fin 2012, l'impossibilité de cumuler un mandat parlementaire et une participation dans un exécutif local », indique la nouvelle sénatrice en ajoutant : « On ne peut pas travailler correctement sur tous les fronts. »

 

L'élue souhaite se mettre en conformité avec la loi limitant le non cumul des mandats souhaitée par le Parti Socialiste.

 

Source : www.lavoixdunord.fr

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 22:37

Les mineurs  ont donné leurs vies à la mine, et maintenant l’Etat dit que leur régime  coûte trop cher…

Source : www.lavoixdunord.fr

Bassin minier : les fédérations minières montent à Paris, mardi

lundi 24.10.2011, 17:36 - La Voix du Nord

| Santé |

Plusieurs syndicats de mineurs se rendront mardi à Paris pour obtenir des garanties sur le régime minier.

 

Devant l'Assemblée nationale, ils interpelleront les députés alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2012 est en ce moment en discussion.

Ils demandent notamment à ce que la gratuité réelle des soins ne soit pas fondue dans cette loi mais qu'elle soit garantie dans une loi spécifique aux mineurs. Car la loi de financement sera rediscutée en 2013, année où l'adossement du régime minier au régime général est programmé. Avec le risque d'une possible remise en cause de la prise en charge totale des frais médicaux pour les affiliés du régime minier.

L'interfédérale rassemblera la CGT, FO-Mines, la CFTC et la CFDT. Seuls les ETAM Mines CFE/CGC manqueront à l'appel, préférant préparer une charte pour répondre aux problèmes de l'avenir des salariés du régime minier.

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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 20:55

Une mauvaise nouvelle pour  notre département, le sport et l'économie régionale :

 

Source : France3 Nord Pas de Calais.

 
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Il manque aujourd'hui 14 millions d'euros pour financer la mise aux normes du stade Bollaert.

 

Le stade Bollaert sera-t-il privé d'Euro 2016 ? Un scénario auquel on n'ose pas croire un instant. Toujours est-il qu'il manque aujourd'hui 14 millions d'euros pour financer sa mise aux normes exigées pour ce niveau de compétition. Les partenaires du Racing se renvoient la balle.

 

A suivre...

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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 12:48

Le président du conseil régional, Daniel Percheron, a annoncé son intention d’attaquer la SNCF en justice  concernant le prix du TGV entre Lille et Paris.

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Celui-ci est,  selon l’institution régionale, 2 fois plus cher au kilomètre qu’une autre ligne de province.

Pour Daniel Percheron « il n’est pas normal que les Nordistes paient, au kilomètre, deux fois plus cher qu’ailleurs »

A suivre…

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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 22:42

 

Ce n'est pas un hasard si, au Parti socialiste, la compétition entre Martine Aubry et François Hollande a commencé dans le Nord - Pas-de-Calais. C'est une terre symbolique où les affrontements ont souvent été rudes. Martine Aubry semble démarrer avec un avantage. Les deux secrétaires fédéraux, Gilles Pargneaux et Catherine Génisson, la soutiennent. Comme les présidents des conseils généraux, Patrick Kanner et Dominique Dupilet.

 

Patrick Kanner dirigeait le PS lillois lors de l'arrivée de Mme Aubry en 1995. L'ambiance était alors très tendue : Bernard Roman, le dauphin supposé de Pierre Mauroy, acceptait mal ce parachutage. Depuis, Patrick Kanner est monté en grade. Il est devenu président du conseil général remplaçant Bernard Derosier. Ce proche de François Hollande a tiré sa révérence au printemps en déclarant, lors d'une ultime conférence de presse, que la première secrétaire « n'avait pas les qualités humaines » pour être président de la République.

 

Malgrés ces tensions, Pierre de Saintignon, premier adjoint au maire de Lille, estime que dans le Nord « 90 % des militants soutiennent Martine Aubry ».

 

La rénovation prend le visage de jeunes femmes comme Hélène Parra, jeune conseillère régionale. Venue au PS dans le Lot le 21 avril 2002, puis immigrée dans le Nord en 2005, elle soutient désormais Benoît Hamon. Il reste cependant quelques irréductibles : tout au nord de la métropole lilloise, le Dunkerquois Michel Delebarre s'est prononcé pour François Hollande à qui il s'avoue « lié par fidélité » tandis qu'au sud, du côté de Valenciennes, Maubeuge ou Fourmies, on rechigne un peu à suivre la patronne du PS.

 

Moins rebelle

 

Ecarté de la liste PS des sénatoriales de septembre, le sénateur du Nord, Bernard Frimat, est lui aussi un soutien François Hollande. « Je comprends son amertume, note Christian Marie Wallon-Leduc, ex-doyen de la fac de droit à Lille 2, il a fait un bon boulot à la commission des lois, il est remercié car il n'apparaît plus utile, il n'est ni maire, ni conseiller général, donc il n'est pas un relais des électeurs. »

 

Ceux qui critiquent Mme Aubry se font discrets. Ni le président du conseil régional, Daniel Percheron, ni son premier vice-président, Bernard Roman, n'ont répondu à nos questions. Le Pas-de-Calais, qui a coutume d'afficher son autonomie voire sa différence, se montre moins rebelle.

 

Pour Dominique Dupilet, président du département, « si le Pas-de-Calais ne veut pas être marginalisé, il doit saisir le train lillois ». « Pousser la maire vers un destin national représente une chance extraordinaire », poursuit-il. Il juge que la fédération soutiendra à 60 % Mme Aubry.
Il suffit cependant de regarder qui était à Arras, pour accueillir M. Hollande, mardi 28 juin, pour connaître ses supporters : M. Percheron, les députés Albert Facon et Odette Duriez... Plus Frédéric Cuvillier, jeune maire de Boulogne, où M. Hollande effectua son premier déplacement de campagne le 31 mars. Deux vieux briscards, Jean-Pierre Kucheida, le député et maire de Liévin, et le sénateur Michel Sergent ferment le ban.

 

Et Ségolène Royal ? Son recul dans les sondages nationaux se confirme ici. Un exemple : Daniel Boys et ses jeunes militants d'Aujourd'hui pour Béthune ont choisi Mme Aubry. Il était en 2007 le porte-parole de Mme Royal.

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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 10:49

Les responsables du Centre Claude Bernard viennent de se voir signifier le retrait définitif de leurs postes “Education Nationale”.

Ainsi il ne reste pratiquement rien de la présence d’enseignants spécialisés dans les CMPP parisiens !

Le CMPP Claude Bernard est le premier CMPP français, créé dès 1946.

L’alliance novatrice réalisée alors entre soins psychiques et aide psychopédagogique spécialisée, a été, et demeure, un apport des plus original et des plus fécond dans la prise en charge des difficultés psychiques, affectives, sociales et scolaires de l’enfant et de l’adolescent.

Ainsi, au sein des CMPP, ont travaillé et ont été formés nombre de praticiens, dont certains fort réputés, notamment dans les domaines de la psychiatrie infanto-juvénile, de la psychanalyse d’enfant et de la psychopédagogie.

Ce modèle a permis l’implantation de plus de 400 lieux de soins pluridisciplinaires sur l’ensemble du territoire.

Structures de proximité reconnues, bien insérées dans leur tissu social, les CMPP suivent actuellement quelque 200 000 enfants en difficulté et concourent à de nombreux projets, en partenariat avec tous les acteurs du secteur de l’enfance.

Aujourd’hui les mesures prises à l’encontre du CMPP Claude Bernard illustrent la vague sans précédent de fermetures de postes mise en œuvre dans les CMPP dans de très nombreux départements et régions depuis 3 ans.

Cette politique est d’autant plus paradoxale au moment où l’on prône l’inclusion scolaire et sociale de tous les enfants, malades, handicapés ou en difficulté.

Dans cette perspective, le personnel Education Nationale des CMPP, comme les RASED et les psychologues scolaires également très menacés, constituent un lien indispensable entre le monde du soin et celui de l’éducation.

Ces mesures s’étendent également aux Hôpitaux de Jour qui prennent pourtant en charge nombre d’enfants et d’adolescents présentant des pathologies lourdes.

Prisonnier d’un programme de suppressions de postes qu’il s’est lui-même imposé, le gouvernement fait peser cette politique sur les élèves en difficultés, les jeunes patients en souffrance et les enfants handicapés qui ont impérativement besoin de soins ET d’une pédagogie individuelle adaptée.

Nous, parents, professionnels, citoyens, élus, organisations syndicales et associations demandons le maintien au sein des CMPP des personnels spécialisés de l’Éducation Nationale indispensables à leur mission.


POUR SIGNER LA PETITION : http://nonalacasse.des.cmpp.free.fr/

 

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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 18:59
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 11:16
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 10:57

La droite de Nicolas Sarkozy , soutenue par la ministre Valèrie Létard  tête de liste UMP aux élections régionales des 14 et 21 Mars , supprime les postes dans l’éducation nationale, supprime les postes de personnel hospitalier et diminue les moyens de l’hôpital public, supprime les dessertes TGV, ferme les bureaux de poste, les tribunaux, les commissariats et les gendarmeries dans les zones rurales et les quartiers populaires, diminue les moyens aux associations culturelles et aux associations d’insertion.

Avec cette casse des services publics, c’est l’égalité de chacun à la formation, la santé, aux transports, à la justice, à la sécurité ou à la communication, quelque soit son statut social ou son lieu de résidence qui est remis en cause. Pire, c’est la désertification des territoires ruraux et des quartiers populaires qui est programmée.


Alors que l’état se désengage, la majorité de gauche du conseil régional et son Président Daniel Percheron ont su résister mais aussi mettre en œuvre des politiques ambitieuses de service public :

- en rénovant les lycées et en les dotant d’outils pédagogiques modernes,

-en  équipant les hôpitaux de matériels performants notamment dans la lutte contre les cancers,

-en désenclavant les territoires par le développement du TER et du TER-GV,

-en rénovant les quartiers HLM et les cités industrielles,

-en préparant l’avenir avec l’arrivée du Louvre à Lens, le financement du  canal Seine Nord, la modernisation des ports, ou le développement des universités et de la recherche.


La suppression de la taxe professionnelle payée par les entreprises et la réforme des collectivités territoriales voulues par Nicolas Sarkozy vont asphyxier financièrement les régions et les empêcher de financer ce qui n’est pas directement de leur  responsabilité.


Les conséquences seront dramatiques pour les communes  qui n’auront plus le soutien de la région pour mener leurs politiques locales comme la construction d’équipements sportifs ou culturels, la rénovation de leur patrimoine architectural, l’accès aux technologies numériques ou le soutien aux associations culturelles ou d’insertion qui animent la vie sociale locale.


Face  à cette politique de remise en cause des services publics , face à cet étranglement des communes qui les privera des moyens pour mener leurs actions de proximité  au service des populations , il faut dire STOP à la politique de la droite et voter les 14 et 21 Mars pour la liste de gauche PS PRG MRC conduite par Daniel Percheron.

Daniel Boys

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