Dans le Béthunois

Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 13:25

J'étais jeudi, devant le lycée professionnel André Malraux de Béthune avec le syndicat "Action et Démocratie" pour dénoncer les 15 suppressions de postes annoncés pour la prochaine rentrée.

Vous trouverez ci-dessous l'article de la Voix Du Nord relatant cette manifestation :

Enterrement de l'enseignement professionnel au lycée Malraux

vendredi 03.02.2012, 05:07 - La Voix du Nord

Veillée funèbre pour défendre les LP et demander à la rectrice de «retrouver le chemin de la raison.»

| LES VISAGES DE L'ACTUALITÉ |

Midi et demi, hier au lycée Malraux. Enseignants et parents d'élèves ont sorti les thermos et les crêpes devant les grilles, et improvisé quelques déguisements pour bien fêter la chandeleur, à laquelle ils n'ont pas pu s'empêcher d'ajouter une touche d'Halloween. Enfin juste ce qu'il faut pour faire savoir leur mécontement après l'annonce de 15 suppressions de postes prévues pour la rentrée 2012.

 

 

PAR CÉLINE WLODARSKI

bethune@info-artois.fr

« " Nous ferons de l'enseignement professionnel une priorité du mandat." Nicolas Sarkozy » Cette promesse présidentielle, les représentants d'Action et Démocratie, syndicat des lycées (essentiellement) professionnels issu d'une scission en 2010, la ressortent du placard avec un certain plaisir. Ils s'en seraient pourtant bien passés. Sauf qu'une nouvelle fois, le lycée Malraux sera touché par des suppressions de postes à la rentrée prochaine, et pas qu'un peu : « Aux dernières nouvelles, 9 en enseignement général, 6 en professionnel », précise Michel Paillard, professeur au sein de l'établissement et représentant syndical à l'échelle départementale. Soit 15 au total, score qui dépasse celui de septembre dernier, qui était de 11. « Selon le Rectorat, le lycée pourrait avoir une quarantaine d'élèves en moins en septembre, relate le professeur, sceptique. Ce ne sont que des prévisions. Par ailleurs, les dotations globales horaires se répartissent en heures fixes et supplémentaires. Or, la proportion d'heures supplémentaires qui nous est réservée équivaut à 7 postes ! Il y a quelque chose d'incohérent. »Cet illogisme alimente d'autant plus les inquiétudes : « On sent que la motivation pour la voie professionnelle n'y est pas du tout, qu'il y a une volonté de la privatiser ou de la faire passer en apprentissage. Le problème, c'est que les entrepreneurs ne jouent pas toujours le jeu, que les jeunes sont souvent formatés pour des postes spécifiques ou petits, et qu'ils n'ont parfois aucune chance de trouver du travail ailleurs. » Le syndicat rappelle que ce sont 503 postes qui doivent être retirés aux LP de la région « afin de faire face aux pertes d'effectifs liées à la réforme du bac professionnel passé de 4 à 3 ans ».

Ce qui tracasse aussi les parents d'élèves, à court terme, c'est qu'une nouvelle dégradation de l'encadrement de leurs enfants est à prévoir. « Moins un élève va se sentir encadré, moins il sera bien et plus il sera tenté de sécher les cours, ou pire encore... », s'inquiète Jean-Pierre Gallet, un ancien membre de la section béthunoise de la FCPE. Béatrice Fauvergue, elle, est venue en tant que parent du lycée Allende qui, lui, n'est pas touché. « Du moins, pas pour l'instant. » Un conseil d'administration doit avoir lieu ce soir au lycée Malraux. Action Démocratie appelle au boycott et déposera une motion. Hervé Mayolle, secrétaire départemental de la FCPE et président du comité régional depuis novembre, indique que sa fédération « appelle à voter contre toutes les DGH » (dotations globales horaires). Et de nouvelles actions restent à prévoir. Cette fois peut-être plus soutenues par les élus, espéraient certains manifestants hier. Sous les pancartes, on n'a pu croiser que Daniel Boys. Le conseiller général Alain Delannoy, quant à lui, s'est fait représenter par son directeur de cabinet. •

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 21:06

C’est en tout cas ce qu’affirme la responsable de l’office du tourisme de Lens dans cet article publié dans le quotidien direct Lille du 31 janvier 2012.

 

OÙ VONT DORMIR LES VISITEURS ?

Plus que quelques mois avant l'ouverture du Louvre Lens, le 4 décembre, et toujours pas de nouveaux hôtels. Alors que sept cent mille visiteurs sont attendus de toute la France et même de l'étranger, il n'y a que trois établissements à Lens.

« Il y en a deux autres mais on préfère ne pas les citer, ils ont été fermés l'an dernier pour insalubrité et ils n'ont pas fini leurs travaux », détaille Gaëlle Verwaerde, de l'office de tourisme lensois. Dans les trente-six communes de Lens Liévin, on en compte quatre de plus. En moyenne, les établissements comportent cinquante à quatre-vingts chambres.
Des projets mais pas de signature Pas besoin d'être fin mathématicien pour deviner que beaucoup de touristes qui voudront dormir à Lens après une journée de visite trouveront porte close.
Selon la mairie, il manquerait entre trois cents et quatre cents places, surtout des trois et quatre étoiles. À l'office de tourisme, on a prévu de rediriger vers « Arras, Douai ou Béthune », renseigne Gaëlle Verwaerde. En attendant la construction de nouveaux hôtels à Lens, toujours à l'état de projets. « Rien n'est signé », indique Julie Marsol, conseillère tourisme à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) d'Artois. Pour le moment, trois constructions sont évoquées à Lens : un quatre étoiles au pied du futur musée, sur le site du vélodrome Garin, un trois étoiles à la place du cinéma désaffecté, en face de la gare, et une résidence tourisme, type Appart hôtel, près de la gare.
Mais seront-ils construits d'ici décembre ? « C'est comme pour le Centre Pompidou à Metz, les investisseurs ont attendu un an avant de signer pour la création d'hôtels », rassure Élodie Sénéchal, de l'association Euralens, qui suit le projet. Autre espoir d'attirer les touristes donc les investisseurs, le bassin minier pourrait bien entrer au patrimoine de l'Unesco en juin

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 19:31

Dans le cadre de la journée d’action des syndicats enseignants contre la casse du service public de l’Education Nationale, une entrevue a été demandée au Sous-Préfet de Béthune le Mardi 31 janvier à 10h.

Il recevra une délégation représentant le SE-UNSA, le SNUIPP, le SNES, la FCPE et la ligue de l’enseignement 62

Pour protester contre les suppressions de postes et de classes dans l’arrondissement et appuyer notre délégation

Venez manifester devant la sous-préfecture de Béthune ce mardi à 10h

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 13:44

Le prochain comité de ligne Lille – Béthune – St Pol aura lieu le mardi 7 février 2012 de 18 à 20h à Béthune.

Ces réunions organisées  par la région Nord Pas De Calais  sont l’occasion de s’informer, d’échanger entre usagers mais aussi de vous exprimer sur le fonctionnement de votre ligne.

Rendez-vous le 7 février.

Salle « La Charité »

Rue Fernand Bar

62400 BETHUNE

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 12:13

Le SEP-UNSA était lui aussi au rendez-vous...

  

 

On l'attendait au Gambrinus : mais le syndicat d'éducation populaire

 

de l'UNSA a fait mieux. Il a attendu l'arrivée de la secrétaire d'État sous les fenêtres du Brussel's café. Avec force drapeaux et pancartes, Patrice Waisheimer et une vingtaine de manifestants parmi lesquels Daniel Boys, président de la ligue de l'enseignement du Pas-de-Calais, conseiller municipal d'opposition à la mairie, Raymond Gaquère, conseiller général, des élus, ont voulu apporter des voeux de transformation sociale. en présentant 23 pistes et une loi pour accompagner la transformation sociale et le renouveau démocratique. « Nous voulons valoriser le besoin d'éducation populaire. Depuis deux ans, il n'y a aucun dialogue possible avec Jeannette Bougrab », soulignait le représentant syndical. « Nos courriers sont lettre morte. Si son budget est en hausse de 8 %, que fait-elle de cet argent ? » Patrice Weisheimer comptait remettre à la ministre ses fameuses 23 pistes. Laquelle a répondu aux « Bonsoir » du petit groupe. Quelques minutes de discussion et Jeannette Bougrab s'est éloignée, laissant le soin à une de ses collaboratrices de recueillir les doléances.

 

 

La Voix du Nord, édition Béthune du 27/01/12

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 22:30

 

La secrétaire d’Etat  à la jeunesse, Jeannette Bougrab, sera à Béthune ce soir pour présenter ses vœux aux jeunes de l'UMP.

 

Alors que la politique de l’Etat supprime des postes et des crédits pour tout ce qui touche à la jeunesse, que ce soit l’éducation ou les fédérations d’éducation populaire.

Alors qu'on annonce des suppressions de poste dans les écoles Béthunoises, la venue de la secrétaire d'Etat, souhaitée par le député André Flageolet est une provocation

 

Face à ces vœux désenchantés des gouvernants actuels qui ne savent promettre que des avenirs remplis de rigueur, d'austérité et de sacrifices injustement répartis, mobilisons-nous!

 

Le SEP UNSA national organise une contre présentation de vœux à laquelle la ligue de l’enseignement du Pas de Calais dont je suis le président s’associe.

 

Rendez-vous ce jour, à 18h30, place du beffroi de Béthune.

 

 

 

 

 

 

 

  

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 22:38

C’est avec plaisir que j’ai présidé ce soir la cérémonie des vœux de l’association Aujourd’hui Pour Béthune Demain.

Autour de moi, plus de 80 personnes s’étaient réunies pour faire le bilan de l’année 2011.

Nous avons abordé les éléments forts de l’année écoulée : la campagne des cantonales, la réussite des primaires, la braderie de Béthune où  le stand de notre association a reçu un franc succès.

Nous avons ensuite tracé  la feuille de route de 2012 et abordé les grandes échéances qui nous attendent.

Convivialité, dialogue étaient les maitres mots de cette soirée.

Quel chemin parcouru depuis la création de l’association il y a un peu plus d’un an.

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 10:45

Ma réaction à la nouvelle organisation des lignes de bus TADAO.

extrait de  La Voix Du Nord, édition Béthune

 

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 12:10

Je vous donne rendez-vous le mardi 24 janvier à 19H, à la charité, pour les vœux de notre association.

 

Nous profiterons de ce moment pour faire le point sur l’année qui vient de s’écouler et nous discuterons ensemble des actions et du calendrier 2012.  

 

Bien amicalement,

 

Daniel Boys et les membres de l’association Aujourd’hui Pour Béthune Demain.

 

 

Salle la charité.

Rue Fernand Bar

62400 BETHUNE

 

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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 08:29

Mon intervention lors du dernier conseil municipal concernant le vote du budget 2012 :

 

Voter le budget primitif 2012 sans connaitre le compte administratif 2011, c'est-à-dire l’état des caisses de la ville, c’est faire comme si le passé n’existait pas pour construire cet acte important qu’est le budget de la ville.

Pourquoi avez-vous renoncé à faire voter en même temps, ce qui avait le mérite de la clarté, le compte administratif, le budget primitif et les taux d’imposition ? Je n’ose pas croire qu’il y ait dans le placard 2011 des cadavres dont vous ne souhaitez pas la découverte avant les législatives. En un mot ce budget primitif 2012 n’aurait-il pas un goût d’électoralisme ? 

 

L’ autofinancement qui traduit la capacité d’une ville à dégager ou non de son budget de fonctionnement un excédent pour payer les investissements est un signe de sa santé financière. Celui de votre budget 2012 est inquiétant alors même que nous ne savons pas si le compte administratif 2011 sera en déficit ou en excédent. 

 

Avec 3,969 millions d’€ votre autofinancement couvre à peine le remboursement du capital de la dette de 3,51 millions d’€ et ce au prix d’un double tour de passe-passe qui consiste à augmenter les recettes de fonctionnement de 1 million d’€ en y reportant les travaux en régie qui ne sont pas une véritable recette et minimiser en dépenses les provisions pour contentieux à hauteur de 750000 € alors qu’elles devraient correspondre à 10% des litiges c'est-à-dire 1,78 millions d’€. En fait l’autofinancement réel n’est que de 2,969 millions d’€ insuffisant pour rembourser le capital de la dette. C'est-à-dire que vous vivez à crédit puisque c’est avec une partie des 4,5 millions d’€ d’emprunt de la section d’investissement que vous équilibrez artificiellement votre fonctionnement.

 

Votre budget 2012 est un budget de résignation puisque le budget investissement qui traduit l’ambition de développement que l’on porte à sa ville est réduit à une peau de chagrin. Avec 14 millions d’€ dont seulement 5,67millions d’€ pour des réalisations d’équipement c’est le plus faible budget d’investissement que nous ayons connu. Mis à part les 3,4 millions d’€ de l’ANRU dont vous n’avez pas la paternité et le million d’€ pour l’écoquartier Testut, un bon projet à l’équilibre financier préoccupant, vous vous contentez de gérer le quotidien, ce qui est bien mais vous ne préparez pas l’avenir.

 

Pourtant, à défaut de l’avoir reçu, j’ai pu consulter sur internet le rapport que vous avez commandé à Jean Yves Chapuis, un élu spécialiste de l’urbanisme. Il propose une vision prospective intéressante pour Béthune qui aurait mérité un débat de fond en séance plènière, une véritable mobilisation des conseils de quartiers, des forces économiques et syndicales. A l’issue de ce formidable exercice de vie démocratique où chacun à sa place aurait apporté sa contribution à la réflexion collective nous aurions pu dégager une stratégie de développement et des engagements prioritaires d’investissement partagés pour redonner du dynamisme à Béthune. Vous n’avez pas fait ce choix et vous êtes ainsi passés à côté d’un moment historique où la démocratie participative aurait pris tout son sens. Au lieu de cela vous avez instrumentalisé ce rapport pour vous livrer à une simple opération de communication « la ville qui s’invente >> qui ne reste qu’un beau slogan et un rêve sans lendemain.

 

Pendant ce temps les chantiers prioritaires pour Béthune sont au point mort. Depuis maintenant 4 ans que vous êtes aux responsabilités, après 5 budgets où vous aviez la possibilité de mettre en œuvre votre vision pour Béthune, les Béthunoises et les Béthunois constatent amèrement que rien ne bouge, que rien n’avance. Rien sur le quartier de la Gare où les habitants et les commerçants se désespèrent de voir un jour se réaliser le cinéma, les hôtels, les restaurants, le pôle tertiaire et le pôle d’échange que vous aviez promis. Rien pour un quartier vital qui doit être le lien entre les quartiers populaires du sud et la ville historique. Rien pour un quartier qui offre une image dégradée et dissuasive à ceux qui découvrent Béthune en descendant du train. Rien sur le projet d’extension d’Auchan qui aurait mérité un véritable débat sur son dimensionnement, son articulation avec le Mont-Liébaut et qui avec 400 millions d’€ d’investissement devait contribuer selon vous à redynamiser le commerce de centre ville et créer 1000 emplois, rien sinon 60000€ pour une voirie grand sud dans les investissements 2012. Rien sur le quartier de la rue de Lille où l’habitat insalubre, les friches et les marchands de sommeil continuent de prospérer alors que vous vous étiez engagés à les faire reculer. 

 

Bien sûr l’endettement est préoccupant, bien sûr la fiscalité locale trop élevée pénalise tous ceux qui paient l’impôt, les acteurs de la vie économique, les classes moyennes et les classes populaires déjà lourdement frappées par les taxes en tous genres. Le niveau des impôts locaux les dissuadent de venir s’installer à Béthune voire même les incitent à en partir. 

 

Pour autant comme ce budget nous y invite, faut-il baisser les bras, faut-il se résoudre à l’austérité au risque de s’enfoncer un peu plus dans la spirale du déclin, ou faut-il avoir de l’ambition et investir dans des projets qui renforcent l’attractivité de Béthune et incitent à venir s’y installer ? 

 

Pour ma part, je reste persuadé que pour diminuer notre dette, pour baisser la fiscalité, il faut bien sûr maîtriser nos dépenses de fonctionnement, il faut créer une offre de logements adaptés aux nouvelles exigences de vie des populations, attirer ces nouveaux habitants qui par leur contribution supplémentaire feront baisser le niveau de nos impôts. Mais ils ne viendront que si Béthune leur propose de l’activité économique, de l’emploi, des commerces adaptés aux nouvelles formes de consommation, des formes de transports performantes et respectueuses de l’environnement, des loisirs ainsi qu’une vie culturelle et sportive riche et variée. En un mot que par des investissements judicieusement choisis Béthune retrouve sa force de ville centre de l’agglomération, attractive et dynamique pour tout l’arrondissement, ce qui aujourd’hui n’est plus le cas.

 

Pour toutes ces raisons je ne voterais pas ce budget 2012 non par opposition systématique mais tout simplement parce qu’il n’est pas au niveau de l’ambition que méritent Béthune, les Béthunoises et les Béthunois et que chaque année passée dans l’immobilisme rendra plus difficile les possibilités de nous en sortir, ce que je ne souhaite pas.

 

 

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 23:01

Article la Voix du Nord, édition Béthune du 16/12/11

Le conseil passe le budget sans l 'aval de l'opposition qui crie à l'« escroquerie »

vendredi 16.12.2011, 05:06 - La Voix du Nord

| ON EN PARLE |

Il n'y aura pas de trêve des confiseurs. Pour l'adoption de son budget primitif, avancé pour la première fois au mois de décembre, le conseil municipal a été secoué hier par nombre de désaccords. « Budget de résignation. » « Tour de passe-passe. » On a tout entendu avant que le budget ne soit adopté, sans surprise... contre l'avis de l'opposition. PAR ALINE CHARTREL

 

bethune@info-artois.fr

Anne Écuyer s'abstient. L'opposition vote contre. Les « anti » avaient prévenu, lors du débat d'orientation budgétaire, qu'ils réserveraient leur courroux pour le vote du budget primitif. Ça n'a pas manqué. Hier en conseil municipal, on a vivement réagi sur les histoires de gros sous avancées par la majorité.

Et c'est Daniel Boys qui lance les hostilités. « Bien sûr l'endettement est préoccupant, la fiscalité locale trop élevée », mais « chaque année passée dans l'immobilisme rendra plus difficile les possibilités de nous en sortir », assène-t-il. Le cavalier solitaire regrette un « budget de résignation » : avec un budget prévisionnel (et prudentiel) de 61 M E, 46 iront au fonctionnement, et « seulement » 15 à l'investissement. Autrement dit, aux projets qui ont trait au patrimoine de la commune. L'an passé, il était de 23 M E. « Vous l'avez assez souvent dit, les emprunts d'aujourd'hui sont les impôts de demain », rétorque Stéphane Saint-André. Des impôts que la municipalité se refuse à hausser l'année prochaine, d'où aussi un taux d'autofinancement assez bas, qui frôle les 4 M E.

Ainsi pour l'année à venir, la ville prévoit-elle d'engager ses deniers sur des opérations ciblées et de moindres coûts. L'ANRU et l'éco-quartier Testut en constitueront l'essentiel, avec respectivement 3,5 et 1 M E. La gare d'eau, le plan vélo, la rénovation de la passerelle SNCF, l'aménagement du quartier rue de Lille en sont d'autres exemples. Dans l'inventaire de ses arguments, le maire fait valoir que « Béthune est déjà suréquipée, avec des équipements équivalents à une ville de 60 000 habitants supportés par ses seuls 27 000 habitants ».

Des dettes encore et toujours

Quant aux difficultés financières rencontrées aujourd'hui par la municipalité, Olivier Gacquerre sort le bâton. « Ne sont-elles pas liées aux délégations de service public que vous avez lancées ? Si d'un coup de baguette magique, vous pouvez réduire la fiscalité, je vous invite à prendre ma place tout de suite. » En cause, les deux DSP concernant Q-Park (1,2 M E) d'une part, et le centre aquatique Vert Marine (1,3 M E) d'autre part, Autant de sous à dépenser et qui pèsent sur les tirelires des riverains. Avec, en prime, un contentieux annexe à 17,8 M E. « Ce n'est pas parce qu'on nous réclame cette somme que ça leur donne raison », lance Stéphane Saint-André à un « monsieur propre » (dixit le 1er adjoint à Daniel Boys) qui craint que la justice ne leur soit pas favorable.

Et l'emprunt revolving de 6 M E pour combler le dû de Verquigneul après son départ ? Un « tour de passe-passe » pour Jean-Pierre Deruelle, d'Aimer Béthune, qui prétexte qu'en le faisant figurer dans les comptes administratifs, le maire cherche à masquer le déficit. « C'est de l'escroquerie intellectuelle », tance-t-il. « Il ne fallait pas, avec votre coeur d'artichaut, retirer ce contentieux contre l'État, regrette de son côté Jacques Mellick. Il ne tranchera jamais. » Et de signaler l'erreur du préfet de n'avoir pas précisé la somme due lors de la séparation. Car en marge de l'emprunt (dont la majorité compte se servir pour son taux avantageux à 3,08 %), la ville doit faire face à un endettement de 59 M E. Extinction prévue en 2034. •

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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 10:36

Nous ne pouvons que relayer le cri d’alerte de Betty Lokaj, directrice des IME de Noeux et d’Annezin.

Article, La Voix du Nord, édition Béthune du 12/12/11.

 

« Nous ne sommes pas des pleureuses. » Hervé Clodet tient à le préciser au nom des responsables de la Vie Active réunis ce jour-là pour dénoncer les difficultés rencontrées par leur structure respective. Pour tirer la sonnette d'alarme surtout. Car l'heure est grave pour les directeurs des Instituts médicaux éducatifs qui, rappelons-le, accueillent des enfants et adolescents déficients intellectuels orientés par la Maison départementale de la personne handicapée (MDPH). Il ne s'agit plus ici de réclamer une petite rallonge budgétaire, mais bien de combler des déficits devenus abyssaux depuis la mise en place de l'Agence régionale de la santé, enfantée en 2010 par la loi Hôpital patients santé territoire.

« Acculés »

« Car nos établissements sont systématiquement et structurellement déficitaires. La DDASS (avalée par l'ARS) le savait, le prenait en compte et reprenait systématiquement nos déficits. », explique Betty Lokaj, directrice des petits IME de Noeux et Annezin.

Ce déficit est originel et le besoin a crû au fil des ans. Il se lit aussi dans les chiffres, les instituts de l'Artois ayant toujours été moins dotés, rapportent les directeurs. Le coût moyen d'un élève estimé à 37 948 E au niveau national tombe à 26 480 E dans le département et... 12 900 E dans l'Artois quand le ratio d'encadrement s'établirait à 0,35 équivalent temps plein ici contre 0,61 au niveau national. « Et puis, les moyens sont en décalage avec la réglementation de plus en plus draconienne », observe le directeur de l'ESAT Bully/Noeux dont l'établissement à destination des travailleurs adultes handicapés doit se dépatouiller avec une dotation de 11 326 E pour une place contre 12 549 E dans le Pas-de-Calais.

« Nous sommes aujourd'hui acculés, insiste Betty Lokaj. Nous ne pouvons plus payer les factures d'eau, d'électricité et, surtout, le personnel. On ne demande pas la lune, juste remonter au niveau de la moyenne départementale. Nous sommes conscients des difficultés de l'État.

 

» Un chiffre ? « Pour l'ensemble des IME de la Vie Active, il nous manque 2 millions d'euros. » Dans ses petits établissements, Betty Lokaj devrait fermer 55 places sur 180 pour attraper la moyenne départementale. Pour revenir au niveau français, c'est plus de la moitié des places qu'il faudrait supprimer. Ce qui, au-delà d'être humainement inconcevable, est de toute façon impossible dans la mesure où les enfants et adolescents sont orientés par la MDPH et ne peuvent être refusés. En clair, si l'ARS ne revoit pas leur dotation à la hausse, les IME du secteur seront contraints de fermer progressivement.

Si la situation semble un peu moins dramatique à l'ESAT, elle n'en demeure pas moins extrêmement préoccupante, selon Hervé Clodet. Lui rapporte des déficits de 57 700 E pour 2009 et 92 300 E pour 2010. Il insiste sur le fait qu'on ne peut pas juger son établissement à l'aune de la rentabilité. « Ce ne sont pas des travailleurs de droit commun. Ils ont un statut spécifique de travailleurs handicapés », rappelle-t-il. Une évidence qui ne semble plus sauter aux yeux de sa structure de tutelle alors même que les objectifs contractualisés avec l'État n'ont pas été rempli par celui-ci. « On devait avoir 75 places sur 5 ans. Il nous en manque 33 à la 4e année. Et on devait avoir une revalorisation du budget de 0,80 % par an. Nous sommes bien à 0,8 % mais en 4 ans. » Et de pointer ce qui pend au nez de l'ESAT si l'ARS ne met pas la main à la poche. « Cela se traduira par une sélection à l'entrée, une compétition entre personnes déclarées inaptes à travailler dans le monde professionnel ordinaire. » Autrement dit, mettre le handicap en concurrence. •

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Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 13:30

Non, ne vous réjouissez pas trop vite, l’installation d’un cinéma à Béthune n’est toujours pas d’actualité.

 

Depuis, l’arrêt du projet du pôle loisirs dans le quartier de la gare en 2008, La majorité actuelle nous annonce régulièrement l’arrivée de multiples et hypothétiques investisseurs pour l’installation d’un cinéma à Béthune.

 

Force est de constater qu’ils se font attendre.

 

Néanmoins, pour 2 mois, l’association Hybride installe sa toile et ses bandes au « garage »(Boulevard Poincaré).

 

A l’affiche de ce cinéma éphémère, des classiques comme Taxi Drivers ou Fight club mais aussi des films d’auteurs et des courts métrages.

 

L’Hybride c’est chaque vendredi, samedi et dimanche. La séance à 2€

 

 

http://www.bethune2011.fr/blog/evenement/lhybride-bethune/

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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 19:30

Cette semaine, à la lecture de la presse régionale et nationale, je suis triste et indigné pour Béthune, victime d’une nouvelle tempête politico-judiciaire.

 

Je suis triste et indigné pour ces commerçants, ces chefs d’entreprise, ces militants associatifs, ces sportifs, ces acteurs culturels, ces enseignants qui mettent toute leur énergie pour donner de l’attractivité à notre ville et qui voient leurs efforts mis à mal.

 

Je suis triste et indigné pour les salariés et tous ceux qui ont du mal à vivre qui ne supportent plus ces déballages indécents.

Je suis triste et indigné pour les Béthunoises et les Béthunois qui souhaitent vivre dans une ville apaisée et qu’on montre une nouvelle fois du doigt.

 

En plus d’une vie politique chaotique, Béthune perd son crédit, son dynamisme et son attractivité. Aujourd’hui, une majorité déchirée dés qu’élue, sans réalisation et sans projets ne nous propose pour seul avenir que des augmentations d’impôts qui enfoncent notre ville dans la spirale du déclin.

 

Par leur participation importante aux primaires citoyennes, les Béthunoises et les Béthunois ont montré qu’ils croient encore à la politique à condition qu’on leur propose, dans la clarté, de participer aux choix qui conditionnent leur avenir.

 

C’est parce que je crois à cette façon de faire de la politique, parce que de nombreux Béthunois m’ont rejoint dans cette démarche, parce que je suis profondément attaché à Béthune et ses habitants auxquels j’ai consacré mon engagement, parce que je ne me résigne pas à cette situation, parce que je crois à l’avenir de Béthune, parce que je sais pour les connaître que nous avons collectivement les talents et les moyens pour réussir, qu’en cette période où ils peuvent douter, je prends la parole pour dire aux Béthunoises et aux Béthunois tournons la page, prenons notre destin en main, redonnons à notre ville l’ambition qu’elle mérite, écrivons ensemble une nouvelle page de l’avenir de Béthune. 

 

Daniel BOYS

Président de AUJOURD’HUI POUR BETHUNE DEMAIN

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 12:32

Selon la Voix du Nord de ce jour, Bridgestone, l'un des plus gros employeurs de Béthune, s'apprête à diminuer sa production de pneumatiques dans les prochaines semaines.

Si cette information était confirmée, cela pourrait se traduite par du chômage partiel ou par des jours d'arrêt de production.

 

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Toujours dans le secteur automobile régional, Renault Douai a annoncé il y a une semaine, la mise en jours chômés de ses salariés du 26 octobre au 1er novembre pour faire face au ralentissement de la demande et réguler les stocks.

 

 

Par Daniel Boys - Publié dans : Dans le Béthunois
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