Vendredi 13 janvier 2012
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L’Afev ( (Association de la fondation étudiante pour la ville) publie aujourd'hui, en partenariat avec le journal Libération et France Info,
un pacte national contre l’échec scolaire signé par 52 représentants de la société civile, ainsi que les principaux syndicats enseignants et les structures qui ont bien voulu rejoindre
notre dynamique.
L’enjeu, pour notre système éducatif n’est plus de former une élite mais d’emmener le plus grand nombre de jeunes à un niveau de formation qui permette leur
insertion sociale et professionnelle. En ce sens, notre priorité doit être de faire réussir les jeunes en fragilité sociale et scolaire. Les prochaines élections constituent une
chance et une opportunité de faire entendre cette nécessité.
C’est pourquoi nous lançons ce pacte citoyen contre l’échec scolaire que nous présenterons aux candidats à l’élection présidentielle.
Au-delà des nécessaires réformes à mettre en œuvre, c’est le moment de réaffirmer l’ambition collective que nous portons pour notre système scolaire, et permettre
une nouvelle convergence contre l’échec scolaire impliquant les parents, les enseignants et l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.
Pour un pacte national de lutte contre l’échec scolaire
La France, 5ème puissance mondiale, connaît un échec scolaire massif qui se traduit par la sortie du système éducatif de 150 000 jeunes sans diplôme chaque année.
Fortement inégalitaire, cet échec scolaire menace la cohésion sociale, à une époque où la réussite scolaire est un sésame de plus en plus indispensable à l’insertion sociale et
professionnelle.
Au-delà des chiffres, c’est une réalité très difficile que vivent, dans leur rapport à l’école, des milliers d’enfants et leur famille, et dans une autre mesure
les enseignants eux-mêmes. Notre système scolaire est en effet caractérisé par une forte pression sur les élèves et leurs parents et par une compétition qui créent de la souffrance et nuisent à
son efficacité.
Il faut passer d’un système de «sélection» à un modèle de «promotion», d’où chaque enfant, quelles que soient ses difficultés et ses appétences, pourra sortir
avec la qualification et les compétences nécessaires à son futur parcours, avec un rapport confiant aux apprentissages et une image positive de soi.
Ce ne sont pas des mesures, ni même des réformes aussi audacieuses soient-elles, qui suffiront à redonner à l’éducation son rôle premier et son efficacité. Il
faut aujourd’hui définir ensemble le modèle éducatif que nous souhaitons pour la société française. C’est l’un des enjeux des prochaines élections nationales.
Pour signer le pacte : www.pacteechecscolaire.org/
Lundi 4 avril 2011
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12:56
Petit conseil à ceux qui auraient des états d’âme à propos de la laïcité : lire la « lettre de Jules
Ferry aux Instituteurs », envoyée le 17 novembre 1883.
Même si quelques passages sont un peu désuets, tout me semble y être.
De plus, ce texte situe le rôle de l’Instituteur dans la Société et devrait à la fois redonner le moral à la profession et revaloriser son image, malheureusement souvent décriée.
AL
Lundi 14 mars 2011
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19:52
Devant la valse des suppressions... certains d'entre nous commencent à être écœurés et veulent encore le faire savoir : fermeture de classes, dégradation de nos conditions de travail, TZR
académiques... et mépris du rectorat, ça suffit!
Les lycées Professionnels risquent en plus de se prendre un sacré coup de massue l'année prochaine avec la disparition en septembre 2012 des élèves issus de BEP et cela ne s'arrêtera pas dans les
années qui viennent! Si nous ne manifestons pas notre mécontentement d'une façon claire et visible maintenant, l'hécatombe pourra se poursuivre sans que les décideurs ne se posent la question de
l'Education de notre jeunesse souvent défavorisée socialement.
L'AG du LEGT a voté au consensus une GREVE le mardi 15 MARS, jour du début des épreuves de leur bac blanc. Les collègues du LP peuvent s'y joindre. Un préavis syndical couvre tous les personnels
qui souhaitent se joindre cet appel. Des collègues tracteront aux portes du lycée à 12h15. D'autre part, l'AG de bassin, regroupant le 8 mars à Béthune des collègues des lycées de la ville, des
collègues de Bruay, de Noeux-les-Mines, de Beuvry, de Houdain et de St Venant... a décidé d'apporter son soutien à la grève des personnels et d'organiser un rassemblement CE MARDI 15 MARS à
partir de 12h15 devant le Théâtre Municipal (comme le 24 JANVIER) près de l'arbre de la Laïcité rebaptisé pour la circonstance « Arbre de la Résistance ». On ressort banderole,
affiches, brassards et casseroles !!! A vos agenda, SOYONS NOMBREUX... SOYONS VISIBLES...
ET AUSSI, samedi 19 à 14 heures une manifestation régionale est prévue à Lille : A vos agenda, SOYONS NOMBREUX... SOYONS VISIBLES...
Dimanche 27 février 2011
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Dimanche 27 février 2011
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Je ne veux pas revenir précisément sur le volet technique de la politique gouvernementale, je me pose simplement quelques questions:
- Pourquoi SUPPRIMER l'école pour les 2 ans?
- Pourquoi SUPPRIMER 360 postes dans l'Académie de Lille?
-Pourquoi SUPPRIMER les Auxiliaires de Vie Scolaire accompagnant les ENFANTS handicapés intégrés dans les classes ordinaires (loi de 2005)?
- Comment enseigner une langue étrangère dès la Maternelle en supprimant les postes d'intervenants?
Cette liste n'est pas exhaustive et ne concerne que l'Ecole Elementaire puisque c'est celle que je connais le mieux.
1 seule réponse possible : ECONOMIES donc HYPOTHEQUES sur l'AVENIR de nos ENFANTS.
Intérêt de l'ENFANT? L'ENFANT au coeur du sytème éducatif? VASTE BLAGUE!!!!
Annick LEVISSE
Jeudi 10 février 2011
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22:50
Nous avons tous le souvenir de ce transfert de "compétences" aux Préfets dans le cadre des expulsions de
sans-papiers, (le tout dirigé de main de maître par le trio d'enfer des "Trois Stoges" Sarkozy-Besson-Hortefeux). Avec rappel à l'ordre de ces mêmes préfets si les objectifs n'étaient pas
atteints...
Aujourd'hui, un autre transfert de "compétences" vient d'apparaître. Mais les exécutants sont maintenant les
Recteurs d'Académie, qui devront trouver les postes à supprimer dans l'Education Nationale de leur secteur. Avec à la clé des primes (à l'abattage ?) pouvant aller jusqu'à 22500€ l'année
!!!! (cf - Canard Enchaîné du 02 février 2011)
Bientôt une prime pour les commissaires pour supprimer les effectifs, une pour des directeurs des CHR ou
autre CHU pour supprimer le personnel ?
Jean-Louis Deknudt