Revue de Presse

Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 17:20

Article extrait de La Voix Du Nord édition Béthune du 26 janvier 2012

 

SOIT DIT EN PASSANT

jeudi 26.01.2012, 05:06  - La Voix du Nord

Daniel Boys a la permission d'être candidat

 

Alors qu'il présentait pour ses voeux aux membres de son association Aujourd'hui pour Béthune demain, mardi, le socialiste Daniel Boys en a profité pour leur soumettre sa candidature aux législatives du mois de juin. Sans surprise, il a reçu l'aval. L'ancien premier adjoint qui n'aura pas l'investiture du PS devra néanmoins se présenter comme candidat divers gauche. Avec Annie Van Cortenbosch, maire de Sailly-sur-la-Lys (qui appartient au canton de Laventie tout juste intégré à la circonscription) et conseillère régionale, comme le laissait récemment entendre le député sortant André Flajolet ? «  C'est une bonne idée. Mais elle attend d'abord la position officielle du Parti socialiste. Si ce n'est pas elle, ce sera de toute façon une femme qui n'est pas de Béthune. » Daniel Boys devrait annoncer officiellement sa candidature et donc lancer sa campagne lors d'un meeting mi-février. «  Dans une grande salle de Béthune, précise-t-il, pour montrer que je ne suis pas seul, comme certains le disent... ou l'espèrent. »

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 09:01

Article de la Voix du Nord, édition Béthune du 28/11/11

 

LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |

À partir de combien forme-t-on un groupe ? Daniel Boys tient la réponse. « En politique, c'est comme en mathématiques, ça commence par un », assure l'ex-enseignant. Vendredi, il a adressé un courrier au maire pour lui demander de « constituer un groupe d'opposition appelé Aujourd'hui pour Béthune demain ». Si Stéphane Saint-André accepte, Daniel Boys en sera l'unique représentant.

 

PAR DAVID CIERNIAK

bethune@info-artois.fr

Le groupe portera alors le nom de l'association que l'ancien conseiller régional préside et qui revendique 120 adhérents. « Ce sont des Béthunois et des Béthunoises qui ne se reconnaissent ni dans l'actuelle majorité ni dans l'opposition qui privilégie les coups bas, les querelles de personnes à l'intérêt collectif de Béthune », déclare Daniel Boys. En demandant à Stéphane Saint-André de reconnaître le groupe politique, Daniel Boys tient à mettre encore plus de distance entre lui et Jacques Mellick, encore colistier en 2008. Déjà au conseil municipal, ils ne siègent plus l'un à côté de l'autre. Une façon d'exister, plus que de s'isoler, à côté de son ancien mentor.

« Dans l'avant dernier numéro du bulletin municipal, les responsables du groupe PS-MRC ont signé, sans mon avis, une tribune avec laquelle j'étais en désaccord. Dans le dernier numéro, ils ont supprimé, sans m'avoir consulté, mon nom de la liste des signatures », explique Daniel Boys. Un coup son nom apparaît, un autre non, c'en est trop pour l'ancien premier adjoint. « De tels comportements témoignent non seulement du mépris des règles de fonctionnement démocratique du groupe mais aussi de leur volonté récurrente de me faire disparaître du paysage politique béthunois », estime Daniel Boys. « Ces méthodes sont dignes de temps qu'on croyait révolus quand certains partis se disant démocratiques croyaient faire taire les opposants en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils pensaient ou en les faisant disparaître des photos officielles », insiste-t-il. Le camarade Jacques appréciera. Daniel Boys va encore croiser la route de l'ancien ministre puisqu'il assure toujours adhérer au Parti socialiste, et donc à la section Copernic.

« Un règlement de compte mesquin »

« C'est un nouveau règlement de compte dérisoire et mesquin au regard des défis que nous avons à relever pour sortir Béthune de l'ornière où elle est enlisée, en faire une ville attractive, une ville qui retrouve toute la place qu'elle mérite dans l'arrondissement et le paysage régional », juge Daniel Boys.

Mais il revient sur le tour de passe-passe avec son nom, tout en affirmant ne pas en faire une fixation. « Je souhaite remettre de la sérénité dans le débat politique et passer le flambeau », assure le conseiller municipal. En clair, oui à un groupe politique, mais non à un Boys band ou la bande à Boys si vous préférez. Un groupe politique constitué d'un seul individu, une première à Béthune. Pas vraiment dans la ville, connue pour repousser les limites de l'imagination de la politique-fiction. À l'orée de l'an 2000, on se souvient qu'Anne-Marie Duez était reconnue comme groupe politique.

Plus qu'une séparation avec son ancien « patron », la reconnaissance d'un groupe politique ouvrirait à Daniel Boys l'indépendance rédactionnelle dans le bulletin municipal. Et une libre expression. •

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 06:53

Article de la voix du Nord, édition Béthune du 13/10/11

 

 Thierry Tassez, Jacques Napieraj, Michel Dagbert et Daniel Boys seront au meeting de Lille ce soir. 

Thierry Tassez, Jacques Napieraj, Michel Dagbert et Daniel Boys seront au meeting de Lille ce soir.

| LES VISAGES DE L'ACTUALITÉ |

Daniel Boys, animateur de campagne dans la 9e circonscription, entouré de Jacques Napieraj, maire d'Isbergues, Thierry Tassez, maire de Verquin et Michel Dagbert, maire de Barlin et conseiller général, se sont réunis mardi soir pour réaffirmer haut et fort leur soutien à Martine Aubry. PAR ELSA LAMBERT-LIGIER

 

bethune@info-artois.fr

La participation du premier tour de la primaire. - « Ça a été un succès populaire », salue Daniel Boys. C'est inespéré. Un grand élan électoral. « Le commentaire de Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, disant que « 4 Français sur 100, seulement, se sont déplacés » n'altère pas l'enthousiasme des socialistes. « À L'UMP, c'est 0 sur 100 », raille Jacques Napieraj qui estime qu « 'il y a un avant 9 octobre 2011 et un après. La procédure était nettement plus longue qu'un vote ordinaire mais je n'ai pas entendu gueuler une seule fois. Certains ont fait 15 bornes pour voter. Je n'ai jamais ressenti une ambiance comme celle-là. » Pourtant, des soirs d'élections, il en a connu le maire d'Isbergues ! « Beaucoup de gens ont eu le sentiment que c'est un droit nouveau et s'en sont saisis, observe Michel Dagbert. Sont allés voter des gens qui saturent, à cause de tous les pans de services publics malmenés. » « Les gens étaient plutôt contents d'aller voter, poursuit Thierry Tassez. Cette primaire me fait penser au Front populaire, aux 35 heures, à l'abolition e la peine de mort. C'est une vibration que l'on aime. » La force de Martine Aubry.- « Avoir su rassembler le parti, le non-cumul des mandats, la parité hommes-femmes, la modernisation de la vie politique », énumère Daniel Boys. Michel Dagbert n'oublie pas François Hollande, « C'était un bon secrétaire, il a bien géré le parti en prenant soin de se fâcher avec personne » mais c'est à Martine Aubry que va sa préférence. Il parle en tant qu'ancien salarié et syndicaliste dans le monde hospitalier. « On avait Martine Aubry comme ministre et c'est la première fois qu'était mise en place une péréquation entre les territoires et terme d'offre et de moyens. Elle est capable d'apporter des mécanismes équitables à l'égard du territoire même si à l'époque elle avait fait grincer des dents. Je suis témoin de la pugnacité et de la force de caractère dont elle peut faire preuve pour ramener de l'équité de traitement. » Le maire de Barlin revient sur les emplois jeunes. « Ils offrent une visibilité pendant 5 ans. Sur les 8 contrats emplois jeunes qu'on a eus, tous ont réussi à s'insérer dans le monde professionnel. » « Un président de combat ».- Thierry Tassez se défend de faire la publicité comparative mais pour lui, « c'est évident que Martine Aubry incarne la gauche de combat comme il est évident qu'il faut quelqu'un qui ait du caractère, qui ne cédera pas et qui remettra les choses en place car le peuple est à genoux. Il faut un président de combat. Si on veut que les gens vivent mieux, ça ne pourra être qu'avec Martine Aubry. Elle a déjà les preuves de ce qu'elle avance » Les preuves, Daniel Boys en liste quelques-unes : la CMU, l'APA, les emplois jeunes... « Martine Aubry sait ce que c'est la question sociale. Les gens savent ce qu'elle a apporté au monde ouvrier. La région Nord-Pas-de-Calais est à la pointe de toutes les avancées sociales. Qu'une femme de la région soit la première femme présidente de la République serait fort. » •

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 06:10

lundi 06.06.2011, 05:05  - La Voix du Nord

 En 2008, Daniel Boys accueille Martine Aubry à Chocques avant le congrès qui fit de la maire de Lille une 1re secrétaire.PH. ARCHIVES  
En 2008, Daniel Boys accueille Martine Aubry à Chocques avant le congrès qui fit de la maire de Lille une 1re secrétaire.PH. ARCHIVES

|  VIE POLITIQUE |

 

Ça n'est pas vraiment une surprise. Il n'empêche, à trois semaines du dépôt des candidatures à la primaire du Parti socialiste, et alors que le favori DSK - dont il n'était déjà pas adhérant du fan-club comme une partie de la section Copernic - est hors jeu, Daniel Boys mise sur la première secrétaire du PS. Sauf qu'elle ne s'est pas encore déclarée ?

 

Qu'importe, « il est important qu'elle sache que des gens la soutiennent ». Et si Martine Aubry ne l'attendait sans doute pas pour se lancer, à Béthune, outre un conseiller municipal d'opposition en disgrâce chez des mellickiens globalement allergiques à Martine, c'est aussi la dizaine de militants socialistes, souvent jeunes, adhérents de l'association Aujourd'hui pour Béthune demain, qui croient en elle. Et le disent en renfort d'un homme que ses détracteurs disent esseulés. « La politique est une mise en scène permanente », se marre Boys lorsqu'on lui fait remarquer qu'il sort très entouré.

 

Ce pour profiter de l'instant Martine Aubry (ou le créer), trois ans après avoir signé sa motion précédant le calimiteux congrès de Reims qui fit de la maire de Lille une première secrétaire. Ce déçu du ségolénisme - il était porte-parole de Royal en 2007 - reconverti aubryiste explique son soutien par plusieurs raisons. « Elle a su pendant trois ans remettre le PS en ordre de marche, élaborer un projet qui prend en compte les sensibilités du PS. Un projet équilibré, rassembleur, voté à 95 %. Elle est donc la mieux à même de le porter. » Lui qui la voit aussi comme crédible pour « assurer la transition sociale-écologique », qui la présente comme « une femme de caractère, de convictions », « qui travaille à Lille avec des élus verts ». Convaincu aussi qu'elle a la capacité à faire sortir la France du tout nucléaire. Boys rappelle encore qu'Aubry, c'est des avancées sociales : « les 35 heures, CMU, les emplois jeunes ».

 

Et puis, c'est une femme. Plus qu'un atout, un symbole fort : « À l'occasion de l'affaire de DSK, on a entendu le pire qu'on puisse entendre, même à gauche. Le premier respect qu'on puisse avoir est vis-à-vis des femmes. » Cherche-t-il ainsi le bon wagon alors que la gauche n'a pas de candidat naturel pour les législatives 2012 ? « J'ai déjà annoncé ma candidature », coupe court un homme aux entrées fédérales limitées. Il devrait être candidat, qu'il soit investi ou non, avec ou sans lilloise à la présidence. • CH.-O. B.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 19:14

Une semaine après la visite du ministre de la Justice officialisant le transfert de la maison d'arrêt de Béthune à Saint-Venant, Daniel Boys s'en offusque. «  Qu'il faille transférer la prison, vu sa vétusté, bien sûr, mais il aurait fallu la transférer dans un lieu plus proche de Béthune que Saint-Venant. »

Le socialiste regrette qu'elle s'y trouve pour des raisons politiques, sans prendre en compte la difficulté d'y accéder à la fois pour le personnel mais aussi pour les familles de détenus ou les visiteurs de prison. Il devine aussi «  un coût de fonctionnement supplémentaire », notamment pour la gendarmerie.

«  Je suis étonné qu'on n'ait entendu personne protester. Pas même le premier magistrat ». Daniel Boys qui aurait préféré le maintien de 2 unités plutôt qu'une réunion des maisons d'arrêt de Béthune et Dunkerque dans une grande structure de 700 détenus.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 17:34

 

Aujourd’hui, Vincent Decaestecker sera devant la stèle de François Mitterrand, à 18 h 30, avec les socialistes de Béthune, puis à 19 h 30 à l’hôtel de ville pour le vernissage d’une exposition qui lui est consacrée. Le secrétaire fédéral du Mouvement des jeunes socialistes du Pas-de-Calais, Béthunois pure souche, ne raterait en aucun cas ces commémorations, lui qui considère l’ex-président comme le plus grand socialiste.

 

Que retenez-vous des deux septennats de François Mitterrand ?

 

« Je suis né en 1983 mais j’appartiens quand même à la génération Mitterrand, marquée par de grosses avancées – sociales, dont certaines se poursuivent encore : le passage aux 39 heures, la 5e semaine de congés payés, la retraite à 60 ans ; et culturelles avec le Louvre, les radios libres. J’entends d’ailleurs que Skyrock, une des dernières vraies radios libres, est aujourd’hui menacée. Et puis il y a eu l’abolition de la peine de mort, et d’énormes avancées dans le domaine de l’Éducation nationale. Sous Mitterrand, c’était un ministère pas du tout négligé, tout comme ceux de la culture, de la recherche et du social… »

 

Et que retenez de l’homme ?

 

« C’était un homme d’Etat, un vrai. Un des derniers grands hommes. Il avait la posture, l’habit du présidentiable. C’était, en plus, un homme discret. Et il a été jusqu’à présent le seul président socialiste. »

 

Quels détails marquants avez-vous de son passage au pouvoir ?

 

« Je retiendrais particulièrement cette poignée de main avec Helmut Khol, en 1983, à Paris, dans le cadre des relations franco-allemandes. Il faut dire que François Mitterrand a beaucoup oeuvré pour la construction de l’Europe. Et puis, parmi les images d’archives, cette liesse populaire le soir de son élection en 1981. En tant que jeune socialiste, c’est quelque chose qui fait rêver et donne de l’espoir. Je retiens aussi ses phrases choc :  » Vous n’avez pas le monopole du coeur », ou bien lorsqu’il avait qualifié Giscard d’ »homme du passif ». Il avait un don pour ça . »

 

Les Jeunes socialistes entretiennent-ils sa mémoire ?

 

« Oui, on entretient sa mémoire. Samedi, un grand rassemblement avait lieu par exemple à Lens, et un autre se déroulera dimanche à Liévin. Mais on regarde aussi beaucoup l’avenir. Pour pouvoir décrocher l’Elysée, il faut réunir trois conditions : rassembler les socialistes, réunir la gauche puis se rassembler autour d’un projet fort. Les primaires que nous organisons vont pouvoir nous aider à avancer dans cette démarche, que François Mitterrand avait su appliquer. Lui avait mis onze ans pour y arriver, après le congrès d’Epinay. »

 

Pensez-vous que les jeunes d’aujourd’hui connaissent suffisamment l’ancien président ?

 

« Non, à peine. Mais le désintérêt pour la politique est général. Et je pense qu’il a commencé dans les années 80-90. Il y a eu les délocalisations, le chômage, et les gens se sont mis à ne plus y croire… » •

 

PAR CÉLINE WLODARSKI

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 23:14

mardi 19.04.2011, 05:05 - PAR ELSA LAMBERT-LIGIER - La Voix du Nord 

 

L'État a donné son aval pour le financement du canal Seine-Nord. Daniel Boys s'en réjouit. Une révolution et un enjeu majeur de développement pour l'agglomération. À condition qu'Artois Comm., la CCI, et la ville réfléchissent dès aujourd'hui au développement du port de Béthune, alerte l'ancien adjoint et conseiller régional.
 

« Se réjouir, c'est bien mais il faut se donner les moyens de capter les retombées du canal Seine-Nord », prévient Daniel Boys. « Le canal Seine-Nord est un élément structurant majeur pour la région qui va compléter le réseau manquant entre l'Île-de-France et les pays du Nord. Un trafic important va être généré. Si on est condamné à voir passer les péniches de la modernité sans en profiter, à quoi bon dépenser autant d'argent ? »
 

C'est pourquoi le président de l'association Aujourd'hui pour Béthune demain prend les devants en demandant qu'une concertation se mette en place sans tarder. « La CCI a déjà beaucoup modernisé le port fluvial de Béthune mais il n'a pas une capacité de traitement comme les autres grands ports.
 

 » Béthune est en effet le plus petit des quatre principaux ports de la région : Dunkerque avec 2,3 millions de tonnes par an, Lille avec 1,1 million, Valenciennes/Douai avec 0,93 et Béthune avec 0,5. Et si on compare avec Bruxelles, c'est encore pire puisque le port belge traite 23,7 millions de tonnes à lui seul ! « On est des nains », commente sans ironie Daniel Boys.
 

« Le canal Seine-Nord va changer la donne. » L'ancien adjoint parle de 25 000 emplois générés par ce projet à terme, dont 5 000 pour sa construction. « Il va redonner à la région son rôle : une zone importante d'échange. Béthune ne peut pas être à l'écart de cette révolution en cours. » Daniel Boys a peur que Béthune se trouve dans la même situation que le Louvre-Lens. « Une formidable opportunité pour la région mais si on n'est pas prêt en même temps que tout le monde, les touristes repartiront vers Lille, Bruxelles ou Londres. »
 

Là, ce seront les péniches qui ne s'arrêteront pas. L'ancien conseiller régional craint également un saupoudrage. « Il existe d'autres secteurs le long du canal à grand gabarit. » Isbergues et Guarbecque notamment. « Il faut éviter de saupoudrer partout alors qu'on a besoin d'un grand port fluvial. De plus, Béthune a déjà les infrastructures. »
 

Pourquoi s'y atteler maintenant ? « L'ouverture, c'est en 2015, c'est-à-dire demain. Il faudrait que le port de Béthune fasse l'effort de chargeurs nouveaux. Ce doit être l'enjeu majeur du développement pour l'agglo. » Une agglo qui dispose d'un atout en la personne d'Alain Wacheux, président d'Artois Comm., également vice-président transport à la Région. Il doit évidemment être associé au partenariat étroit qui doit se nouer avec la ville et la CCI pour réfléchir au développement du port de Béthune.


Autres atouts de Béthune : le relèvement à 5,25 m des ponts sur le canal à grand gabarit pour le passage des porte-conteneurs à deux niveaux vers Dunkerque et la position géographique « favorable », à mi-chemin entre Marquion et Dunkerque. Objectif : faire du port de Béthune une mini plate-forme multimodale qui peut être raccordée à la rocade sud et aux voies ferrées.


Le barreau fluvial entre Lestrem et Béthune, réclamée par Stéphane Saint-André et le maire de Merville, Jacques Parent, serait complémentaire. En plus d'être indispensable au développement de Roquette.
 

Daniel Boys avance un dernier argument. Après l'économie, l'écologie. « Le canal Seine-Nord, c'est 500 000 camions en moins sur les routes. Avec le renchérissement du coût du pétrole, le transport fluvial devient de plus en plus pertinent. » •

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 16:31

apres-les-cantonales-les-legislatives-1033794mercredi 30.03.2011, 05:05 - La Voix du Nord

Raymond Gaquère et Alain Delannoy comptent sur le soutien de Copernic. S.Saint-André et Daniel Boys le chercheront ailleurs.

|  VIE POLITIQUE |

Raymond Gaquère, Alain Delannoy, Daniel Boys, Odette Duriez, Jacques Mellick fils... Après deux échecs à Béthune aux législatives, qui portera les couleurs du PS en 2012 ? L'investiture peut-elle être offerte à un dissident devenu maire ? Bienvenue dans la rubrique politique... béthunoise.

 PAR CHARLES-OLIVIER BOURGEOT

 Il s'y voit, beaucoup. « Moi, j'y serai », se marre Daniel Boys alors qu'on lui suggère un futur affrontement avec le conseiller général qu'il vient de féliciter. « Chaque chose en son temps », répond Alain Delannoy avec le sourire de celui qui s'y voit un peu. « Il faut prendre du recul et de la hauteur », lâche Raymond Gaquère. Dans son fief de La Couture, il fait mine de ne pas trop s'y voir. 

Il a pourtant prononcé un discours digne d'un candidat à l'investiture, annonçant vouloir « (s')investir à Béthune ». Face à notre insistance, il nous promet : « On se reverra ».

Ces trois-là y pensent en se rasant. Depuis longtemps. Les conseillers généraux déjà en 2007, Delannoy ayant même candidaté. Et la place de représentant de la gauche est libre dans la circonscription. Boys le sait. « Daniel y pense. Il part de loin », confiait, il y a peu, Jacques Mellick, sourire narquois. Car une chose est à peu près certaine : l'ancien ministre ne soutiendra pas son ancien premier adjoint. Qui alors, sachant que lui n'ira pas ? Odette Duriez ? Elle a décliné, pensant au Sénat et citant récemment l'« excellent mandat » de Gaquère.

Or, « dans la mesure où il n'y a pas de sortant, il faut mettre une femme en priorité », précise François Queste, secrétaire de section. Mais qui souhaitera revivre le sort de Corinne Lherm, ancienne adjointe de Mellick, candidate éphémère de la 9e, contestée à l'époque, notamment par la section du Bas-Pays ? Elle devait finalement se retirer au lendemain de la présidentielle. « À la demande express de Serge Janquin et Daniel Percheron », selon François Queste. Jacques Mellick prenait alors le costume du sauveur... avant de perdre une deuxième fois - première comme titulaire - contre André Flajolet.

Reste aussi le cauchemar de Copernic. La désignation de Stéphane Saint-André (PRG) - qui s'y voit sans trop le dire - comme candidat de la gauche au nom des alliances. « Il se peut très bien qu'il y ait des accords nationaux, consent Queste. On verra... Ce serait compliqué... »

On devrait alors compter les dissidents. Il se murmure d'ailleurs que Boys partirait, quoi qu'il advienne. Le socialiste Bernard Levisse est convaincu qu'il n'aura pas le choix et le regrette : « C'est le seul à pouvoir rassembler toute la gauche. » Lui fait partie de ceux, nombreux, croyant dur comme fer à un ultime scénario. Celle d'une candidature de Jacques Mellick fils dans la dernière ligne droite. Si discret depuis des mois, il profiterait d'une victoire de DSK, dont il est un fidèle, pour enfiler le costume de candidat. L'intéressé nie : « J'aspire à la candidature d'Odette Duriez puisqu'elle n'a plus de circonscription. Et puis, on a déjà trois conseillers généraux à Béthune (avec Isabelle Péru)qui pourraient faire de bons candidats. » À l'entendre, il ne s'y verrait donc pas du tout. •

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 11:54

« Les Jeunes socialistes soumettent les lycéens à un vote »

 

Une urne. Et un bulletin à glisser dedans. Pas compliqué. Mais pour certains lycéens, ce fut leur premier « a voté », mardi midi, devant les grilles du lycée Blaringhem. C'est là que la section locale (Béthune - Bruay - Barlin) des Jeunes socialistes a posé son stand dans le cadre d'une consultation publique.

PAR CÉLINE WLODARSKI

 

« Vingt-et-une propositions, à vous de choisir. » Tout est dit, ou presque. De ces propositions, les jeunes consultés doivent en retenir douze. Lesquelles seront transmises au MJS national, qui sélectionnera les définitives et les transmettra à la première secrétaire du parti de la rose, le 2 avril.

 

L'aboutissement de deux années de travail sur les perspectives 2012. Ces douze propositions ont été sélectionnées à partir d'une liste qui en comportait deux cents, établies à la suite de la mise en place de cinq conventions portant sur l'emploi (augmentation du pouvoir d'achat, création d'emplois verts...), le logement (encadrement des loyers, suppression du dépôt de caution...), l'éducation (parcours d'autonomie, fusion des grandes écoles et des universités...), la santé (garantie de l'accès mondial aux traitements, droit à la contraception...) et la République (attestation de contrôle d'identité, nouveaux droits numériques, proclamation de la 6e République...).

 

« Les propositions choisies seront intégrées dans le programme des présidentielles du parti, assure Vincent Decaestecker, secrétaire général du MJS 62, et Béthunois de souche. Ce n'est pas un semblant de démocratie participative. L'accord passé avec Martine Aubry est véritable. Et puis c'est un bon moyen de renouer avec la politique. » Il a tourné, avec ses camarades, à Lens, Arras, Calais et Liévin à la rencontre d'autres lycéens et d'étudiants. Cette action à Blaringhem était la toute dernière du genre pour le Pas-de-Calais. Les jeunes militants assurent qu'elle a remporté un franc succès. « Environ trente à quarante votants en l'espace d'une heure et demie », indique Jean Happiette, trésorier fédéral, originaire de Sains-en-Gohelle, et membre de la section locale du MJS. Laquelle a été recréée en fin d'année 2010. La nouvelle antenne départementale, elle, est née en 2007. « Nous avons redéfini les territoires », explique le trésorier. « Et il est vrai que là où le tissu socialiste est solide, notre développement est plus facile », précise-t-il au sujet du secteur Béthune - Bruay - Barlin. À ce jour, la section locale compte une quinzaine d'adhérents.

 

Pour Vincent Decaestecker, un agrandissement serait idéal pour multiplier les actions. Il se dit confiant. « Les dernières régionales et les élections cantonales actuelles font apparaît le PS en tête. En outre, les jeunes se rendent comptent actuellement du danger du FN. Cela les motive . » Une façon, par ailleurs, de pousser certains jeunes à se rendre aux urnes, ajoute le secrétaire général. « Aux dernières présidentielles, les jeunes se sont abstenus à 70 %. Notre rôle est aussi de rappeler à tous comment voter. »

 

La Voix du Nord

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 09:43

DB1 jeudi 10.02.2011, 05:05 - La Voix du Nord

 Le président de «Aujourd'hui pour Béthune demain.»

 


On en connaissait l'orientation sinon l'azimut. Deux mois après le lancement par Daniel Boys de l'association « Aujourd'hui Béthune demain », la principale interrogation pour la classe politique locale était de savoir s'il y aurait suffisamment de carburant et de comburant pour la mise à feu de cette fusée en forme de machine de guerre électorale.

 

La réponse a été apportée par l'arithmétique mardi soir à la Charité : la première assemblée générale a déplacé plus de soixante-dix personnes.  


C'est donc radieux que l'ex-conseiller régional, auquel les louanges de Daniel Percheron lançant la capitale de la culture avaient dû laisser un goût amer, a retracé la feuille de route. Et invité ses sympathisants à s'exprimer sur le blog. Sans mâcher ses mots ni édulcorer la critique mais en s'interdisant scrupuleusement les attaques personnelles et la polémique. Le bureau comprenait déjà Sylvie Kubala, secrétaire, et Vincent Decaestecker, trésorier. Le conseil d'administration s'est étoffé grâce à l'élection unanime de Brigitte Vicaire, Farid Demmouche, Pierre Naglik, Philippe Calais...

 

L'assemblée a constitué quatre groupes de travail qui bâtiront un projet « pour que Béthune se redresse et retrouve un nouvel élan qui lui permette de jouer à nouveau son rôle de locomotive pour l'ensemble de l'arrondissement. Car lorsque Béthune bégaie, c'est l'ensemble de l'agglo qui bégaie.»

 

Il s'agit de « se préparer pour dans trois ans. » Et « ce que je veux, c'est que soit un projet collectif », a insisté Daniel Boys.


L'un de ces groupes fera des propositions dans le domaine de l'éducation, de la petite enfance, l'autre dans celui de l'urbanisme et de l'environnement.


Sports, loisirs et culture sont réunis dans un même atelier. Enfin, un groupe se consacrera aux problématiques de la santé. • CH. L.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 12:58

lundi 10.01.2011, 05:04 - La Voix du Nord

 

Daniel Boys a présenté vendredi les premiers voeux de son association, créée il y a un mois, Aujourd'hui pour Béthune demain. L'occasion de revenir sur 2010, un « succès » malgré la perte de son poste à la Région, et d'évoquer ses espoirs et ses craintes en 2011. PAR ELSA LAMBERT-LIGIER

bethune@info-artois.fr

« 2010, ce n'est pas un échec. » Électoralement. « Cette année a vu la victoire de la liste de gauche aux élections régionales avec un très bon score de la liste PS au 1er tour à Béthune et du rassemblement de la gauche au 2e.  » Mais il a perdu son poste de conseiller régional.

 

« C'est quand même un succès parce qu'en politique, il y a soi-même et les idées pour lesquelles on se bat. » Même si Daniel Boys est habitué à Béthune à fréquenter alternativement les rangs de l'opposition et de la majorité, il aurait aimé continuer à la Région. « C'est dommage que Béthune n'ait plus de représentant. Parce qu'à la Région, on défend les intérêts globaux d'aménagement du territoire mais aussi son territoire. »

 

Titillé, pour ne pas dire attaqué, pour avoir pris son indépendance vis-à-vis de Jacques Mellick, et déclaré sa candidature aux législatives de 2012 et municipales de 2014, il reprécise son intention. « Je ne boude pas. La création de mon association, c'est un engagement profond. L'envie de redonner du sens à la politique, au-delà des querelles de personnes qui animent la vie politique béthunoise et qui pénalise l'attractivité de la ville. »

 

La première assemblée générale doit se tenir avant la fin du mois et deux groupes de travail vont être mis en place. L'un sur la politique sportive, l'autre sur l'urbanisme et les grands enjeux de la ville de demain. Pas de catastrophisme de la part de l'ancien 1er adjoint mais des inquiétudes. « Rien ne bouge. La ville est embourbée. Les 1res pierres et inaugurations concernent des équipements que nous avions programmés. C'est normal. Mais quels projets structurants se mettent en place ? Au quartier de la gare, on annonce tout et son contraire. La municipalité est là depuis 3 ans et la ZAC n'est toujours pas créée. On parle du projet Hammerson alors que ça devrait être le projet de la ville. C'est une nécessité de repenser Auchan mais pas dans ce délire qui crée une rupture avec le Mont-Liébaut qui a un sentiment d'abandon terrible. L'ANRU ne doit pas seulement être un projet de BTP mais aussi un projet social.. Un privé va ête propriétaire de l'ensemble et la ville n'aura pas la maîtrise foncière pour influer sur les choix. La ville à 20 ans, c'est quoi ? Le seul projet, aujourd'hui, c'est l'écoquartier. »

 

Daniel Boys s'en réjouit même si là aussi, il soulève des craintes. « La charge foncière est telle que seulement des privés vont réaliser. On ne veut pas d'un quartier bo-bo, il doit y avoir de la mixité sociale. » Pour la politique sportive, le jugement est aussi sévère. « Il n'y a pas de politique sportive. Le centre sportif était le projet prioritaire. » Chagriné, il l'est aussi par la Capitale réginale de la culture. « Une très bonne chose pour Béthune mais un manque de communication et une succession d'événements alors qu'une capitale, c'est enclencher une dynamique culturelle de territoire, amorcer de nouveaux axes de développements. On n'a pas pris en compte une des caractérisitiques de Béthune : son patrimoine art déco. »

 

Daniel Boys mise beaucoup sur la réforme territoriale qui doit avoir lieu cette année. « Il ne faut pas refaire les mêmes erreurs qu'en 2000 où on n'a pas eu d'intercommunalité globale. Béthune a le siège social mais pas le leadership alors que c'est la ville centre. J'espère que la majorité au pouvoir pèsera de tout son poids pour qu'on ait une réforme qui prenne en compte l'intérêt du territoire. » Autre cheval de bataille : le tram. « On n'a jamais expliqué la finalité de ce projet, à savoir aménager un pôle urbain central fort. Une nécessité pour peser sur les les choix en matière d'investissement public. On a besoin d'un outil comme Euralens, financé par la Région. »

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 3 janvier 2011 1 03 /01 /Jan /2011 14:43

dimanche 02.01.2011, 05:03 - La Voix du Nord

 

Dans la classe politique du Béthunois, quatre personnages incarnent, à nos yeux et à leur façon, une année 2010 marquée notamment par les régionales.

 

PAR ELSA LAMBERT-LIGIER ET CHARLES-OLIVIER BOURGEOT

bethune@info-artois.fr


1 Odette Duriez, future sénatrice ?- Victime du redécoupage électoral, la députée-maire socialiste de Cambrin perd la 11e circonscription. En « réparation », elle est 4e sur la liste emmenée par Daniel Percheron aux sénatoriales de septembre 2011. Une place éligible mais qui ne lui garantit pas à coup sûr d'être sénatrice.

Si Odette Duriez a fait parler d'elle en 2010, c'est aussi parce que l'A24, arlésienne depuis 40 ans, est enterrée. Surprise et soulagement pour l'élue PS dont la commune aurait pu être traversée par cet axe routier. Au sein du conseil général, où elle est également élue, elle travaille au projet de déviation de la RD 941, reliant Béthune à La Bassée, très engorgée. Reste à définir le tracé. Pas une sinécure !

 

2 Daniel Boys, l'affranchi.- Les élections régionales lui ont été fatales. À cause d'un manque de soutien durant la campagne, de sa 23e place sur la liste PS-MRC-PRG ou bien a-t-il payé la situation béthunoise confuse ? Il perd son siège de conseiller régional - et Béthune son unique représentant - mais pas son énergie. Déçu mais pas défait. Dès le soir des élections, il annonce sa candidature pour les législatives de 2012 et les municipales de 2014. Une annonce fracassante. En prenant son indépendance avec Jacques Mellick, une page se tourne. L'ancien enseignant ne renie pas pour autant son passé. « J'ai participé à la création de très belles choses à Béthune mais je veux exister politiquement avec ma sensibilité. » Il concrétise son émancipation par la création, début décembre, d'une association : « Aujourd'hui pour Béthune demain », avec 80 adhérents du PS et de la vie civile. Il siège toujours aux côtés de Jacques Mellick au conseil municipal mais dorénavant, chacun vit sa vie... politique.

 

3 Alain Wacheux « transporté » à la Région.- En figurant en 3e position sur la liste PS-MRC-PRG du Pas-de-Calais, derrière les deux poids lourds Daniel Percheron et Catherine Génisson, en obtenant la vice-présidence des transports au conseil régional, le président d'Artois Comm. Alain Wacheux est le grand gagnant politique du Béthunois.

Une année qui serait toute rose si le débat sur le tramway, projet qu'il soutient mordicus, n'avait pas déclenché en fin d'année une grande controverse au sein de la population. Malgré l'« appel des 11 » des maires directement concernés par le tracé, les élus du groupe socialiste commencent à grincer ouvertement des dents.

 

4 André Flajolet perdu à double titre.- Le député UMP de Béthune a connu des années bien meilleures. Deux revers l'ont marqué.

Celui des régionales n'est pas une grosse surprise, mais l'ampleur de l'échec - s'il est réélu, la droite finit derrière le FN dans le Pas-de-Calais - si.

Elle plombe la tête de liste dans le département. Et laisse des traces. La preuve en novembre, André Flajolet perd de quelques voix la tête de la Fédération UMP. Il paierait une trop grande ouverture aux régionales.

Entre deux, il se distingue à l'Assemblée nationale par une proposition de loi visant à créer une allocation de solidarité pour l'eau. Elle a été renvoyée vers la commission des affaires économiques. •

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 13:42

Jeudi 30.12.2010, 05:03 - La Voix du Nord

PAR CHARLES-OLIVIER BOURGEOT ET ELSA LAMBERT-LIGIER

bethune@info-artois.fr

1 Théâtre : des prestations plus chères Michel Cauche garde toujours un oeil sur le budget, décision modificative comprise. Celle approuvée mardi soir (l'opposition a voté contre, Michel Piard s'est abstenu) n'y coupe pas. « J'ai remarqué des glissements d'un compte sur l'autre. » Il masquerait, selon l'ancien adjoint de Jacques Mellick, l'augmentation de deux comptes : les contrats ainsi que les fêtes et cérémonies, déjà dénoncées lors d'un précédent conseil. Depuis 2007 - date référence de son dernier budget aux finances de la ville -, il observe donc une hausse de 33 % pour le premier (de 363 à 470 000 E), de 12 % pour le second (de 304 à 340 000 E). Le directeur général des services l'explique en partie : « La raison de ce glissement vient du fait que les prestations du théâtre municipal sont de plus en plus chères. En contrepartie, il y aura des recettes. » Yvon Bultel y ajoute une nouvelle récolte de 27 000 E grâce à une nouvelle gestion des locations de salle.

2 Elus : des indemnités toujours contestées Sujet ô combien controversé, les indemnités des élus reviennent sur la table. Françoise Réaux qui a récupéré des délégations en mars n'est pas payée. Motif : elle ne figurait pas dans le tableau des « indemnisés ». Un oubli réparé. « Vous êtes donc 21 à recevoir de l'argent,calcule Michel Cauche. Vous étiez 24. Si j'enlève M. Piard et Mme Pruvot, un élu ne doit rien recevoir. Je suis désolé pour elle ou pour lui. » La grande absente est Constance Montaigne, élue du groupe Gacquerre. « Elle est punie ? », moque Bernard Seux.

Daniel Boys préfère s'attarder sur le cas de Régis Dubreucq, autre élu BNV, dont il a déjà dénoncé les absences répétées. « Olivier Gacquerre avait trouvé mon intervention déplacée », se souvient-il avant de la replacer : « Lorsque j'ai lu dans la presse le salaire de M. Dubreucq (20 000 E par mois), supérieur à celui du Premier ministre, j'ai trouvé indécent de lui verser une indemnité de 200 E (celle d'un conseiller délégué). Quand il aura touché 2 M E aux Prud'hommes, j'espère qu'il aura la décence de reverser ses indemnités. L'argent qu'il touche est public. » Et Daniel Boys d'enfoncer le clou sur Régis Dubreucq. Il fustige à nouveau « sa présence très aléatoire » et compare son salaire à celui que des aides à domicile - il était président de l'ADMR 62 - qui perçoivent à peine le taux horaire.

3 Le marché de la gare « A quand le retour du marché dans le quartier de la gare ? », s'interroge Daniel Boys. Stéphane Saint-André rappelle qu'il a été arrêté le samedi après-midi à la demande des commerçants du boulevard Poincaré. « La rue était barrée, ils se plaignaient de n'avoir plus personne chez eux. » Odile Mortier n'a cependant pas abandonné l'idée. L'adjointe à l'animation travaille sur un nouveau projet de marché. Peut-être bio. Peut-être en partie nocturne, le vendredi, de 17 h à 19 h, par exemple. Pour ne pas cumuler avec ceux qui existent déjà, le lundi et le vendredi dans le centre, le mercredi et le dimanche au Mont-Liébaut. « Il faut quelque chose d'innovant et trouver un endroit qui ne gêne pas les commerçants. » 4 La cantine à 1,50 E « Où en est ce projet, qui est une promesse électorale ? », questionne Bernard Seux. Le maire considère qu'il fait semblant de l'ignorer. « Quand on a des engagements électoraux, on a le temps du mandat pour les réaliser ou pas. Ça avance bien. Dès l'année prochaine, ce sera en place. » Olivier Gacquerre détaille à la place de sa femme, en charge du dossier, et absente pour cause de congé maternité. « Le comité de pilotage est allé à Drancy pour rencontrer le maire (le centriste Jean-Christophe Lagarde) et les techniciens qui ont mis en place la cantine gratuite. Il faudra changer notre organisation. » Lancement en septembre 2011. •

 

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 14:01

mardi 28.12.2010, 05:03  - La Voix du Nord

 

On les voit encore ces deux-là distribuant à nouveau des tracts ensemble pendant la campagne des régionales. ... L'un, Bernard Seux, si heureux de revenir parmi ses anciens camarades de la Rose, l'autre, Daniel Boys, défendant sa place de conseiller régional. Le premier se rapprochait de Jacques Mellick pendant que l'autre s'en éloignait. Et puis, mercredi, l'un menait la mutinerie pour priver l'assemblée municipale de quorum tandis que l'autre refusait de le suivre. Le premier laissait alors entendre que le second avait rejoint la majorité. Une insinuation que Daniel Boys a peu appréciée, a fortiori venant d'un ancien allié du maire.

 

L'ex-conseiller régional nous le faisait savoir hier au Chantilly, café sur la place de la Communication, au Mont-Liébaut. Un choix symbolique. « Pourquoi choisir (ce) quartier ? Parce qu'il me tient à coeur depuis longtemps », rappelle celui qui y a commencé son action militante. Surtout : « Je trouve que c'est un quartier laissé à l'abandon. Et la population me le dit »,lâche-t-il entre deux pinces serrées. « Cette année, ça a été le summum avec l'absence d'illuminations de Noël. Je veux bien qu'il y ait une raison technique, mais ils ont quand même bon dos, les candélabres », tacle-t-il, sans avoir à dépoussiérer sa panoplie d'opposant.

 

Ensuite, Boys est revenu sur l'« affaire » de mercredi. « Je suis resté parce que la place d'un élu est dans les instances dans lesquelles il a été désigné. » Et de souligner au passage que du temps de Jacques Mellick, la majorité n'a pas toujours eu le quorum à elle seule, de rappeler surtout que l'opposition a « des choses importantes à apporter dans le débat démocratique ». C'est en siégeant qu'elle le fera, croit-il. « Je porte la parole de ceux qui ont voté pour notre liste », poursuit-il, regrettant par ailleurs que la vie politique béthunoise soit réduite aux règlements de compte, aux alliances contre un homme. Jacques Mellick un jour, Stéphane Saint-André aujourd'hui.

Tract

Il s'est arrêté inévitablement sur les propos de son camarade socialiste. « Bernard Seux, c'est le pyromane qui se fait pompier. Il n'est quand même pas étranger à la situation ubuesque dans laquelle nous sommes. C'est un peu particulier de recevoir des leçons d'opposition de la part de (celui) qui s'est allié à Stéphane Saint-André pour nous battre (...). L'opposition se justifie par des actes et pas seulement des déclarations. Il y a quinze jours, trois semaines, avec ma nouvelle association, nous avons distribué un tract qui stigmatisait la politique fiscale de la majorité. J'y avançais l'augmentation de 15 % de la pression en 2011. Je n'ai d'ailleurs eu aucun démenti. » • CH.-O. B.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 29 novembre 2010 1 29 /11 /Nov /2010 13:02

dimanche 28.11.2010, 05:04 - La Voix du Nord

 

Daniel Boys a créé son association le 16 novembre. Demain, lundi, il dépose les statuts à la sous-préfecture.

 

|  POLITIQUE |

 

Après avoir annoncé sa candidature aux élections législatives de 2012 et aux municipales de 2014, Daniel Boys crée une association baptisée « Aujourd'hui pour Béthune demain ». Elle compte déjà 80 adhérents du PS et de la vie civile. Les statuts seront déposés demain lundi. PAR ELSA LAMBERT-LIGIER

 

Daniel Boys poursuit son émancipation. Le soir des régionales, il annonce sa candidature pour les élections législatives de 2012 et les municipales de 2014. Aujourd'hui, il va jusqu'au bout de sa logique et crée une association. « Le nom qu'on a choisi veut bien dire qu'on existe aujourd'hui, qu'on mène une réflexion et des débats dont l'objectif est de permettre que demain, Béthune retrouve sa place et se développe. » Au-delà de cette association, Daniel Boys veut rassembler la gauche à Béthune, « avec une gauche non hégémonique, une gauche de notre temps, ouverte, solidaire, avec tous ceux qui interviennent dans la vie de la cité ».

 

L'ancien bras droit de Jacques Mellick reconnaît l'omniprésence des affrontements politiciens dans la vie locale. Plus courageux encore, il prend se part de responsabilité. « J'ai été dans le jeu politique, je m'inclus donc dedans. Mais il faut que les Béthunois retrouvent confiance dans la politique. Il faut retrouver une gauche, une droite, un centre. Ici, c'est la confusion. Et on a une opposition aussi composite que la majorité. » Bel effort d'honnêteté aussi quand il admet que la faiblesse de l'arrondissement de Béthune est dûe « à la vie politique chaotique à Béthune depuis 15 ans », même s'il estime que Stéphane Saint-André a aussi une « part de responsabilité car quand on a une majorité plurielle, c'est difficile d'avoir une ligne de conduite ».

 

« Je viens de la vie associative »

 

Daniel Boys n'a pas informé Jacques Mellick de la création de cette association . « Je veux exister politiquement avec ma sensibilité. Il y a une vie à l'extérieur du PS. » Parti qu'il n'a nullement l'intention de quitter et à qui il a l'impression d'avoir tout donné depuis 15 ans. Il ne renie pas son parcours avec l'ancien ministre mais prend clairement ses distances. « Concernant la gestion de la ville, on a fait globalement de très bonnes choses avec Jacques Mellick. Mais sur la manière de construire la réflexion politique, il avait des options qui n'étaient pas semblables aux miennes. » Daniel Boys ose parler des différences entre l'ancien maire et lui. « Je n'ai pas le même parcours politique que lui. Je viens de la vie associative, qui est près de la réalité des gens. J'ai toujours eu ce souci.

 

Je suis venu à la politique après. Jacques Mellick est un homme d'appareil. » L'association proposera régulièrement des échanges et débats sur différents thèmes : l'urbain avec la problématique du tram pour commencer sans doute en janvier, la santé, l'éducation... « Il y a des moments importans dans la vie politique, ce sont les élections. Mais en dehors des élections, il y a une réflexion citoyenne où chacun a sa place. Un parti se doit d'écouter tous ceux qui ont une réflexion à apporter : les Verts, les Radicaux de gacuhe, les communistes, les gens de la vie associative... » •

 

Le bureau d'Aujourd'hui pour Béthune demain : Daniel Boys, Arnaud Opigez, Vincent Decaestecker, Brigitte Vicari.

Par Daniel Boys - Publié dans : Revue de Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés